Un nouveau cas d'Ebola au Kenya porte le total à huit, dont un décès, alors que la souche Bundibugyo, mortelle, se propage en RDC et au-delà.
Nouveau cas d'Ebola au Kenya
Un nouveau cas d'Ebola a été confirmé au Kenya, portant à huit le nombre total de cas recensés dans le pays, dont un décès. Le nouveau patient est un homme de 49 ans qui présentait des symptômes tels que de la fièvre, des maux de tête et des douleurs musculaires.Exposition et profession du patient
Il travaillait comme agent de service hospitalier et a été exposé au virus au contact du premier patient kényan, décédé dans un hôpital de Nairobi le 5 octobre après avoir voyagé depuis la République démocratique du Congo (RDC).Mesures de prévention au Kenya
Depuis la confirmation du premier cas, les autorités kényanes ont renforcé les mesures de prévention afin de limiter la propagation du virus. La surveillance sanitaire a été intensifiée, en particulier aux frontières, tandis que les autorités continuent de suivre les personnes ayant été en contact avec des patients infectés.Efforts de mise en quarantaine
Selon les informations communiquées le 18 octobre, 128 des 130 contacts identifiés avaient été placés en quarantaine. Cela témoigne des efforts du gouvernement pour contenir l'épidémie et empêcher une nouvelle propagation à l'intérieur du pays.Détails de l'épidémie en RDC
Une épidémie meurtrière est apparue en République démocratique du Congo (RDC) en mai dernier. Elle est causée par la souche Bundibugyo, qui a infecté à ce jour 9 415 personnes et causé 4 536 décès. L'épidémie s'est désormais propagée à huit provinces de la RDC, avec des cas apparus dans le Nord-Ubangi, qui partage une frontière avec la République centrafricaine.Foyers de transmission et difficultés
L'Ituri demeure l'un des principaux foyers de transmission. Cette épidémie, la plus meurtrière jamais enregistrée en RDC, s'est également propagée au-delà des frontières de la RDC, notamment au Kenya. La lutte contre le virus reste particulièrement difficile : il n'existe actuellement aucun vaccin approuvé ni traitement spécifique approuvé contre la maladie à virus Bundibugyo.