Une reprise de la pièce de Samuel Beckett au Théâtre des Bouffes Parisiens suscite des réactions mitigées, les critiques la qualifiant de « de mauvais goût » et « vide ».
Une reprise de pièce accueillie avec des avis partagés
Une reprise de la pièce de Samuel Beckett est présentée jusqu'au 15 novembre au Théâtre des Bouffes Parisiens, mais elle suscite des réactions contrastées parmi le public et la critique.Une actrice critiquée pour sa prestation
La comédienne qui incarne Winnie, Catherine Frot, a été critiquée pour ne pas avoir su donner de vie à cette mise en scène qui semble vieillie. Certains critiques estiment que son interprétation n'apporte pas assez de profondeur ni d'énergie au rôle.Une critique qui souligne un vide émotionnel
Un compte rendu décrit l'expérience comme laissant le spectateur sans rien ressentir, ni plaisir, ni joie, ni tristesse, ni colère, et qualifie la pièce de « fade », ne laissant derrière elle que « vide et néant ».Le contexte de la création de la pièce
Beckett a écrit cette pièce après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale et la maladie de Parkinson de sa mère. Elle devait exprimer l'absurdité de l'existence. Pourtant, soixante ans plus tard, la pièce a vieilli, selon cette critique.Le décor et la production originale
Le décor, décrit comme un « immense monticule », a été conçu par Richard Peduzzi. La pièce a été écrite à l'origine en anglais en 1961, puis traduite en français en 1963. Madeleine Renaud en a tenu le rôle principal jusqu'en 1986.Une critique réservée aux abonnés
La critique était réservée aux abonnés du journal, ce qui indique que le compte rendu n'était peut-être pas largement accessible au grand public.