Une adjointe au maire soutient le nouveau projet de baignade

Julie Nublat-Faure, adjointe au maire de Lyon chargée des sports, a apporté son soutien au projet de la Métropole de Lyon de créer une zone de baignade publique dans le bassin de la Confluence d'ici 2027. Selon elle, cette décision a pu être influencée par les préoccupations liées au changement climatique et par le désir de profiter des cours d'eau naturels à des fins de loisirs, une pratique ancrée dans l'histoire de la ville.

Contexte historique et régional

Julie Nublat-Faure a souligné que le président de la Métropole de Lyon avait reconnu l'importance du projet, qui comprend des initiatives similaires de baignade le long du Rhône, près de Gerland, ainsi que dans d'autres secteurs de la Saône. La Métropole avait toutefois exprimé des doutes par le passé, certains responsables, comme Pierre Oliver, ayant indiqué qu'ils hésitaient à aller de l'avant.

Sécurité et modalités d'exploitation

La Métropole aurait reçu des assurances de la Ville de Lyon concernant la sécurité du projet, lesquelles, selon Julie Nublat-Faure, faisaient déjà partie de la planification. Les mesures de sécurité prévoient notamment de préserver la tranquillité publique et d'empêcher toute utilisation abusive pendant la nuit, avec la présence de gardiens jour et nuit, ainsi qu'une concertation avec les riverains sur les horaires d'ouverture.

Portée du projet et limites

La zone de baignade ne sera ouverte que pendant l'été et sera entièrement démontée par la suite, afin de rendre le bassin à son état initial. Elle pourra accueillir jusqu'à 300 personnes simultanément, même si la fréquentation quotidienne pourrait atteindre 1 000 ou 1 500 personnes selon les jours. Le calendrier précis, y compris les horaires d'ouverture, est encore en discussion avec les riverains.

Projets à venir et défis

Un second projet de baignade est prévu dans le secteur de Gerland, près du pont Pasteur, bien que son emplacement exact ne soit pas encore déterminé. Ce projet pourrait offrir une capacité d'accueil plus importante, mais il nécessitera des études complémentaires, notamment sur la qualité de l'eau du Rhône, qui diffère de celle de la Saône en raison de son courant et de son usage commercial. Le projet de la Confluence a demandé cinq ans de développement, dont deux années d'analyses de l'eau, et une planification de même ampleur sera nécessaire pour les projets futurs.