Bad Bunny a entamé sa tournée européenne d'été 2026 par une série de concerts en Espagne, suivis de performances en France en juillet. L'ascension du chanteur sur la scène pop mondiale a été analysée en profondeur par El País, qui a retracé sa progression fulgurante et son rôle dans la promotion du reggaeton et de la musique en espagnol. L'article souligne également que le pseudonyme de Bad Bunny, « Bad Bunny », s'inspire du personnage de dessin animé Bugs Bunny et d'une photo d'enfance de l'artiste déguisé en lapin blanc. Au fil du temps, ce surnom a progressivement été remplacé par son vrai nom, « Benito », désormais presque aussi connu que son ancien pseudonyme.
Vanessa Díaz, enseignante à l'université Loyola Marymount, a décrit l'œuvre de Bad Bunny comme une « mission » visant à refléter les réalités de Porto Rico, en particulier pour les générations nées après les années 1990, qui ont vécu l'histoire coloniale de l'île et ses luttes. Elle a coécrit un livre avec Petra R. Rivera-Rideau intitulé P FKN R. Bad Bunny and Music as an Act of Resistance, qui examine l'impact de décennies de dette, de réduction des services publics et des ravages causés par l'ouragan Maria en 2017.
Selon des rapports, la carrière de Bad Bunny a débuté il y a environ dix ans, lorsqu'il a anticipé le renouveau de la musique locale et mis en avant ses racines portoricaines. Sa collaboration avec J Balvin sur l'album Oasis a marqué un tournant dans son ascension vers la célébrité. Un autre rapport indique que la tension entre Bad Bunny et Donald Trump a constitué un tournant dans sa carrière, le président américain ayant été, selon les rumeurs, irrité par la performance de Bad Bunny lors du spectacle de la mi-temps du Super Bowl 2026, qui célébrait la fierté latino.
Jesús López, PDG d'Universal Music Latin America and Spain, a qualifié Bad Bunny de « roi du genre », un titre qui pourrait être interprété comme celui de « roi de la musique urbaine ». Il a estimé que la réaction de Trump à la performance de Bad Bunny a été un moment charnière dans la carrière du chanteur.
Maia Sherwood, lexicographe, a noté que l'usage par Bad Bunny de l'espagnol portoricain a suscité une vague de fierté linguistique, remettant en cause la domination de l'anglais. Elle a mentionné que l'Académie portoricaine de la langue espagnole a reconnu son rôle dans la promotion de la langue espagnole à l'échelle mondiale. Dans une interview accordée à El País Semanal, Bad Bunny a déclaré : « Il faut arrêter de faire comme si les gringos étaient des dieux vivants... Ce n'est plus possible. »
Ana Macho, originaire de New York, a souligné la singularité de Bad Bunny par rapport à d'autres artistes, mettant en avant son style unique, sa musique et sa proximité avec la scène queer. Elle a relevé que sa performance en drag queen dans le clip de Yo perreo sola et sa participation au film Cassandro ont été marquantes dans la remise en question des visions traditionnelles du genre et de la sexualité.
Malgré son image progressiste, certains critiques ont pointé du doigt la relation de Bad Bunny avec les femmes, certains estimant que sa musique contient encore des éléments d'objectification, même si ceux-ci sont de nature romantique. Les critiques féministes de ses paroles ont eu un impact limité, contrairement à celles adressées à d'autres artistes comme Rosalía ou Taylor Swift.
Cibrán García, DJ, a évoqué la « fièvre dévastatrice » des concerts de Bad Bunny, soulignant le fardeau financier pour les fans et les risques pour les bases de l'industrie musicale. Il a également mentionné que la résidence de Bad Bunny à Porto Rico en 2025 a contribué à la gentrification de l'île, augmentant la valeur immobilière et touristique tout en déplaçant les habitants.
Eduardo Cabra, connu sous le nom de « Visitante », a reconnu les contributions de Bad Bunny à Porto Rico, malgré les conséquences involontaires de ses concerts. Il a salué le chanteur pour avoir attiré l'attention sur les problèmes auxquels l'île est confrontée et pour son soutien aux artistes locaux.
Glorimar Montalvo Castro, surnommée « Glory », a raconté avoir rencontré Bad Bunny et avoir été reconnue comme une pionnière du reggaeton. Elle a insisté sur l'impact de Bad Bunny sur le genre et sur le succès inattendu du reggaeton dans les années 1990.
La tournée européenne de Bad Bunny et son impact culturel
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
bad-bunnyreggaetonpuerto-ricocultural-resistancemusic-industrylatin-pop



