À Bordeaux, le 1er octobre, un procès s’est poursuivi contre un homme de 34 ans accusé d’avoir violé et agressé sexuellement huit femmes. L’avocate générale, Cécile Kauffman, a requis la peine maximale de trente ans de prison, assortie d’une période de sûreté des deux tiers et d’une injonction de soins, qui restreindrait la liberté de l’accusé après sa libération. Le verdict était attendu pour la même journée. L’accusé, actuellement en détention provisoire depuis cinq ans, est jugé pour sept viols et trois agressions sexuelles. Ces faits se sont produits avec des femmes qu’il avait rencontrées via des applications de rencontre, qu’il aurait utilisées pour isoler ses victimes.
Dans son réquisitoire, Cécile Kauffman a qualifié l’accusé de « particulièrement dangereux », employant des termes forts comme « une bestialité absolue » et « un sadisme ». Elle l’a accusé d’avoir mis en place « un système de prédation redoutable » en utilisant les applications de rencontre pour cibler les femmes. L’accusé, sans profession connue et déjà condamné pour viol en Haute-Garonne, était en liberté conditionnelle au moment des faits. Il avait été signalé pour la première fois aux autorités en 2021 après qu’une victime eut témoigné en détail des abus subis.
Une victime a raconté comment l’accusé l’avait contrainte à des actes sexuels tout en lui montrant des images de jeunes filles et en diffusant une vidéo représentant un homme semblant violer un cadavre féminin. Il l’avait maintenue fermement par le cou et menacée de mort si elle ne cédait pas. En garde à vue, l’accusé a affirmé avoir enregistré leurs échanges sur un dictaphone comme « preuve » de consentement, une méthode qu’il aurait utilisée avec d’autres victimes. Il a expliqué aux enquêteurs vouloir éviter « toute ambiguïté dans mon comportement » en raison de ses antécédents judiciaires.
L’examen du téléphone de l’accusé a révélé environ 100 fichiers audio et vidéo à caractère sexuel remontant à septembre 2020, peu après sa libération conditionnelle. L’accusé a soutenu que toutes ces relations étaient consenties, mais les fichiers montraient que plusieurs femmes avaient exprimé leur opposition. Cécile Kauffman a souligné les « pratiques sexuelles particulièrement violentes » imposées par l’accusé à ses victimes, ainsi que son attirance pour des thèmes tels que la nécrophilie, la pédophilie et l’inceste.
Un homme jugé à Bordeaux pour viols et agressions sexuelles via des applications de rencontres
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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