Le 25 septembre 2026, l’agence internationale de notation financière **Moody’s** a maintenu la note de crédit en devises de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) à « Ba3 », avec une perspective stable, à l’issue de son examen annuel. Cette décision intervient après que la banque a reçu sa toute première notation le 21 novembre 2025, à la suite d’une série de réformes. **Moody’s** a souligné plusieurs facteurs positifs soutenant la note de la BDEAC, dont l’amélioration constante de sa performance financière et opérationnelle en 2025. Par ailleurs, la banque diversifie ses sources de financement, ce qui devrait renforcer sa notation dans les années à venir. Ces avancées s’inscrivent dans l’objectif de la BDEAC de soutenir le développement économique dans la région de la CEMAC, un groupe de pays d’Afrique centrale.
En **Côte d’Ivoire**, des efforts sont en cours pour mieux comprendre et surveiller les ressources naturelles du pays, alors que la dégradation des forêts complexifie la situation. À Kananga, où l’accès à l’eau potable reste limité, un projet de 164 millions de dollars, soutenu par la **Banque mondiale**, prévoit la construction d’une nouvelle station de traitement d’eau pour fournir de l’eau potable à 1,5 million de personnes. Parallèlement, la chaîne italienne de cafés Café Barbera étend sa présence en Afrique, en entrant spécifiquement sur le marché kényan. L’Afrique reste l’une des régions où la consommation de café est la plus faible au monde, mais l’entreprise mise sur la demande locale croissante et d’autres facteurs du marché.
En **Angola**, le Musée de l’esclavage de Luanda retrace l’histoire douloureuse de la traite transatlantique des esclaves. Situé à quelques kilomètres seulement du centre de Luanda, la capitale, le Musée national de l’esclavage conserve un chapitre important et difficile du passé de la région. Le musée rappelle l’impact historique de la traite des esclaves sur le continent africain.
Au **Festival de Namur**, l’Afrique est reconnue comme une force majeure du cinéma francophone. Les cinéastes africains continuent d’utiliser le français comme langue principale dans leurs films, tout en l’associant à des langues locales pour refléter la diversité linguistique de la région. Cette approche met en lumière la richesse culturelle et linguistique du cinéma africain, qui gagne de plus en plus en reconnaissance internationale.
Moody's maintient la note de crédit de la Banque de développement de l'Afrique centrale dans un contexte de développements régionaux
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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