Les banques de la CEMAC affichent des tendances contrastées : le Congo et la RCA en tête de la croissance, le Tchad et la Guinée équatoriale en recul. Le Cameroun domine les dépôts.
Les banques de la CEMAC contrastent selon les pays
Les systèmes bancaires de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale) évoluent de manière différente, avec des progrès notables du financement de la clientèle au Congo et de la collecte de ressources en République centrafricaine. Ces évolutions mettent en lumière la diversité des dynamiques financières au sein de la région.Le Cameroun en tête pour les dépôts bancaires
Le Cameroun conserve la première place pour les dépôts bancaires, avec près de la moitié du total des dépôts de la zone CEMAC. Cette domination se maintient depuis plusieurs années et reflète la solidité des infrastructures financières du pays.Baisse des crédits bancaires au Tchad et en Guinée équatoriale
Selon le rapport annuel 2025 de la Commission bancaire de l'Afrique centrale (COBAC), publié en octobre 2026, les crédits bancaires ont reculé de 8,4 % au Tchad et de 1,2 % en Guinée équatoriale. Des baisses similaires ont été observées pour les dépôts, avec des diminutions de 1,7 % au Tchad et de 1,4 % en Guinée équatoriale.Croissance du crédit dans les autres pays de la CEMAC
Contrairement à la situation du Tchad et de la Guinée équatoriale, le financement bancaire a augmenté dans les quatre autres pays de la CEMAC en 2025. Le Congo enregistre la plus forte hausse, avec une progression de 17,5 % des crédits à la clientèle, suivi du Cameroun (15,1 %), du Gabon (12,6 %) et de la République centrafricaine (5,9 %).Le secteur privé reste le principal bénéficiaire des crédits
Dans l'ensemble de la sous-région, le secteur privé demeure le principal bénéficiaire du financement bancaire, avec 75,1 % du total des crédits bruts accordés en 2025. Cette part souligne le rôle important des entreprises privées dans l'activité économique régionale.La République centrafricaine en tête de la croissance des dépôts
La République centrafricaine affiche la plus forte progression des dépôts dans la zone CEMAC, avec une hausse de 11,8 %, soit 38 milliards de francs CFA. Cette croissance témoigne de l'amélioration du paysage financier du pays et de la confiance croissante accordée aux services bancaires.Le Cameroun conserve sa place de premier détenteur de dépôts
Malgré un rythme de croissance inférieur à celui de la République centrafricaine, le Cameroun reste le premier détenteur de dépôts de la région. En 2025, il représentait 48 % des dépôts de la CEMAC, contre 46,5 % en 2024 et 46,6 % en 2023.Forte hausse des dépôts du secteur privé
Les dépôts du secteur privé dans la sous-région ont augmenté de 8,3 % en 2025, pour atteindre 14 042 milliards de francs CFA. Ils représentent désormais 73,7 % du total, contre 72 % l'année précédente, ce qui traduit une confiance croissante envers les établissements financiers.La COBAC attribue la hausse des dépôts à plusieurs secteurs
La COBAC indique que la progression des dépôts s'explique en partie par le rapatriement des revenus des compagnies pétrolières, ainsi que par les contributions des entreprises des secteurs de l'agriculture, du bâtiment, des télécommunications et de l'énergie. Ces facteurs façonnent le paysage financier régional.Le plan du Burkina Faso contre le sida
Le Burkina Faso a annoncé un plan de 235,3 millions de dollars pour accélérer la lutte contre le sida d'ici 2030. Le nouveau Plan stratégique national de lutte contre le VIH, le sida et les IST (PSN-SIDA) 2026-2030 vise à renforcer les efforts de prévention, de dépistage et de traitement.L'Ouganda sollicite l'Égypte pour sa stratégie
L'Ouganda a sollicité l'Égypte pour l'aider à élaborer sa stratégie nationale, un signe que les pays africains cherchent de plus en plus à collaborer pour tirer parti des nouvelles technologies au service du développement économique.Intelligence artificielle et développement régional
Les pays africains étudient comment tirer un meilleur parti des nouvelles technologies, notamment de l'intelligence artificielle, pour soutenir leur croissance et leur développement économiques. Cela témoigne d'un intérêt croissant pour la transformation numérique sur l'ensemble du continent.Le Zimbabwe revoit à la baisse sa prévision de croissance
La prévision de croissance économique du Zimbabwe a été abaissée à 3,5 % en 2027, dans un contexte de risques climatiques et d'incertitudes. Cette révision à la baisse intervient alors que le pays fait face à des difficultés liées à ses vulnérabilités environnementales et à son instabilité économique.L'archipel des Bijagós en Guinée-Bissau
L'archipel des Bijagós, en Guinée-Bissau, est décrit comme un joyau naturel alliant beauté océanique et riches traditions culturelles. Cette région singulière offre des plages sauvages, des mangroves et un mode de vie distinct, qui témoigne de son lien profond avec la nature et le patrimoine.Les influences maghrébines dans le cinéma français
Un rapport intitulé De l'exil à l'écran : soixante ans d'influences maghrébines dans le cinéma français explore la manière dont l'immigration maghrébine en France a façonné le paysage culturel du pays, en particulier dans le domaine des arts. Cette influence est visible dans l'évolution du cinéma français au cours des six dernières décennies.