La Semaine de la mode de Paris printemps-été 2027 a offert aux scénographes une occasion idéale de mettre en valeur leur créativité et leur talent. La saison a débuté avec un défilé provocateur de Matières Fécales sur la place de la République, un lieu qui marquait une première dans l’histoire de la mode, puisque jamais un défilé n’y avait eu lieu auparavant. Saint Laurent, dirigé par Anthony Vaccarello, a présenté un décor composé de gigantesques lustres dorés sur la place du Trocadéro, inspiré des premiers défilés de haute couture tenus dans le salon impérial de l’hôtel InterContinental.
Chanel a investi la nef du Grand Palais, un lieu chéri par Karl Lagerfeld et Matthieu Blazy, qui célébrait le premier anniversaire de sa toute première collection de prêt-à-porter. La maison a déployé un univers profondément magique, avec une superbe volée d’oiseaux dominée par une lune suspendue, évoquant la poésie de Les Merveilleuses Aventures de Nils Holgersson. Les accessoires Givenchy, aussi désirables que fonctionnels, ont fait la une, démontrant l’attention au détail de Sarah Burton dans la création de pièces attentives aux besoins des femmes.
Le défilé de Louis Vuitton s’est tenu dans la Cour Carrée du Louvre, avec un concept inspiré par le chaos urbain, traduit en une scénographie imaginée par James Chinlund. Des voitures conceptuelles au look futuriste semblaient flotter dans les airs, comme suspendues au-dessus du chaos de la ville. Le défilé de Valentino a eu lieu à la bibliothèque Sainte-Geneviève, face au Panthéon, où Alessandro Michele a fait dialoguer la mode et la littérature à travers le principe de l’Antibiblioteca. Les invités étaient invités à apporter leurs propres livres, qui ont été collectés et redistribués à des bibliothèques parisiennes et régionales en partenariat avec Bibliothèques Sans Frontières et plusieurs associations.
Le défilé de Dior s’est déroulé dans le jardin des Tuileries, où le bassin octogonal était enveloppé de brume et ponctué d’un bosquet de camphriers, créant une expérience immersive. Miu Miu a transformé le Palais d’Iéna en une sorte de salle de sport, reflétant l’esthétique sportswear des années 90 du défilé, accueillant un casting cinq étoiles incluant Emma Corrin, Jamie Bell, Olivia Colman, Igby Rigney et Ella Bleu Travolta. Le défilé de Balenciaga s’est tenu au Paris Tennis Club, avec un décor immaculé centré autour d’une sculpture de l’artiste française Aude Franjou intitulée Les Coraux de la Liberté de 2025, qui prend la forme d’un corail géant.
Le défilé de Loewe à l’Esplanade Saint-Louis a rompu avec les dispositions habituelles des sièges, les invités étant répartis sur deux étages autour d’une piste circulaire, leur permettant d’apprécier pleinement la scénographie. Acne Studios a transformé le Collège des Bernardins en un véritable galion, immergé dans une atmosphère de pirates, avec des lustres de cristal géants émergeant de toutes parts et des tapis orientaux aux motifs déformés de l’artiste Faig Ahmed décorant les murs. Dries Van Noten a présenté sa collection dans un cadre immaculé, minimaliste et silencieux au Carreau du Temple.
Le défilé de Jean Paul Gaultier au Palais de Tokyo a mis en scène plusieurs grands miroirs créant une confusion visuelle rappelant le Palais des Miroirs. Le défilé de Marie Adam-Leenaerdt dans le 5e arrondissement de Paris s’est tenu dans un supermarché évoquant l’agencement aseptisé des produits d’Erewhon, avec des mannequins défilant en poussant un chariot. Le défilé de Rick Owens au Palais de Tokyo a mis en scène de la fumée, des jets d’eau comme des fontaines et une piste surélevée, poursuivant le style signature du créateur. Le défilé de Celine au Musée des Archives Nationales était structuré comme une hutte de palmier monumentale, insufflant une brise estivale apaisante. Le défilé de Mugler au Musée du Louvre a présenté des pyramides à l’endroit et à l’envers ainsi que la Joconde reproduite à l’infini, la transformation faisant presque partie du décor installé au cœur du Carrousel.
Points forts scéniques de la Paris Fashion Week Printemps-Été 2027
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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