Donald Trump a indiqué qu’il « n’exclut rien » quant aux actions possibles à l’approche des élections de mi-mandat, selon un entretien accordé au magazine Time. Il a évoqué la possibilité d’utiliser le Insurrection Act, une loi permettant au président de déployer l’armée sur le sol américain pour rétablir l’ordre ou faire respecter la loi fédérale dans certaines circonstances. Toutefois, l’invocation de cette loi ne confère pas au président le pouvoir d’annuler ou de modifier les résultats électoraux.
Les déclarations de Trump interviennent dans un contexte politique où son camp fait face à des défis, les démocrates devançant les républicains de 8 à 9 points dans les intentions de vote nationales pour le Congrès. Les républicains défendent leur majorité à la Chambre des représentants.
Une réunion organisée à Las Vegas début septembre, surnommée le « Storm Summit », a rassemblé des figures du mouvement Make America Great Again contestant les résultats de l’élection de 2020 et la victoire de Joe Biden. Peter Ticktin, un avocat associé à Trump, a suggéré que si les républicains perdent le 3 novembre, ce serait en raison d’une fraude électorale, évoquant notamment des machines à voter transformant des voix républicaines en voix démocrates. Aucune preuve crédible ne vient étayer ces allégations de fraude électorale.
Heather Honey, militante pro-Trump et secrétaire adjointe aux élections et à l’intégrité électorale au département de la Sécurité intérieure depuis août 2025, a participé à un sommet à Washington organisé par le général Michael Flynn en février. Plusieurs participants à cette réunion ont plaidé pour que Trump déclare l’état d’urgence afin de prendre le contrôle des élections de mi-mandat, notamment en interdisant le vote par correspondance ou en retirant les machines à voter. Cependant, déclarer l’état d’urgence ne donne pas au président le pouvoir d’annuler, de reporter ou de prendre le contrôle d’une élection fédérale. La Maison-Blanche a précisé que la présence d’officiels de l’administration à ce sommet ne devait pas être interprétée comme un soutien à une déclaration d’état d’urgence.
L’administration Trump avait précédemment affirmé que la Chine avait accédé aux données électorales d’environ 220 millions d’Américains, s’appuyant sur des documents de renseignement déclassifiés. Toutefois, ces allégations ne démontrent pas que Pékin ait utilisé ces données pour modifier les résultats électoraux. Trump a également cherché à restreindre le vote par correspondance, une méthode qui avait profité aux démocrates lors des élections de 2022. Un juge fédéral à Boston a bloqué une règle de la poste imposant des conditions plus strictes pour le vote par correspondance, et 26 États ont contesté les conditions imposées par l’administration Trump pour l’attribution de fonds fédéraux liés aux élections. Les tribunaux ont commencé à limiter ces initiatives, y compris en bloquant l’utilisation de certaines subventions antiterroristes pour imposer des changements dans l’organisation des scrutins.
Trump évoque les pouvoirs d'urgence à l'approche des élections de mi-mandat
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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