Xavier Bertrand rassure les parties prenantes sur le projet du canal Seine-Nord Europe malgré les recours juridiques et les appels à un moratoire.
Bertrand rassure sur le projet de canal
Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France et responsable du comité de suivi du canal Seine-Nord Europe (CSNE), a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter des obstacles auxquels le projet de canal est confronté. Il a souligné sa volonté de faire avancer ce grand projet d'infrastructure.Les recours en justice ne sont pas perçus comme un obstacle
Xavier Bertrand s'est dit confiant quant au fait qu'un recours déposé par les opposants au projet, qui doit être examiné par le tribunal administratif d'Amiens le 20 octobre, n'arrêtera pas l'avancement du projet. Il a également affirmé ne pas s'inquiéter d'un « moratoire » demandé par La France insoumise dans le cadre de ses prérogatives parlementaires le 29 octobre.Les travaux de construction ont déjà commencé
Près de Compiègne, des pelleteuses et des grues travaillent déjà sur les dix-huit premiers kilomètres du futur canal. Ce tronçon accueillera bientôt quelque 500 salariés pendant plusieurs années, ce qui soutiendra l'emploi local et l'activité économique.Une grande écluse en construction
À quelques kilomètres de là, 200 personnes travaillent sur l'écluse de Montmacq-Cambronne-lès-Ribécourt, qui sera la plus grande du canal. Cette écluse abritera une station de pompage destinée à acheminer l'eau de l'Oise vers le canal, et son achèvement est prévu pour 2029.Un projet qui s'étend sur plusieurs territoires
Des travaux préparatoires sont également en cours dans d'autres secteurs du projet, qui couvrira quatre départements. Le canal doit mesurer 107 kilomètres de long et 54 mètres de large, et s'étendre jusqu'aux abords de Cambrai.Xavier Bertrand intervient lors de la Norlink Day
Le 13 octobre, Xavier Bertrand s'est adressé à un public de trois cents personnes au château de Compiègne, lors de la Norlink Day. Cet événement, organisé par la fédération régionale des acteurs du transport et de la logistique, visait à débattre de l'avenir des infrastructures de la région et de son développement économique.