Le président français, Emmanuel Macron, se rendra à New York du 21 au 23 septembre 2026 pour assister à la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies. Lors de cette visite, il prendra la parole devant l’assemblée le deuxième jour pour présenter les priorités diplomatiques de la France, axées sur la mise en place d’une approche multilatérale efficace face aux défis mondiaux, en collaboration avec les pays partageant ses valeurs. Il a notamment mis en avant les crises en cours en Ukraine et au Moyen-Orient, soulignant leur impact sur les prix du pétrole et du gaz, ainsi que leurs répercussions plus larges sur la stabilité internationale.
Macron a appelé la communauté internationale à ne pas céder à un sentiment d’inéluctabilité face à la guerre et à la souffrance, plaidant pour un engagement renouvelé en faveur de solutions concrètes et d’une paix durable. Il a insisté sur l’importance du respect du droit international humanitaire, de plus en plus bafoué dans des zones comme Dnipro, Gaza, Bukavu et El Fasher. La France œuvre pour que son initiative mondiale en faveur du droit humanitaire, soutenue par plus de 116 pays, aboutisse à des engagements internationaux plus solides en matière de protection des civils et de respect des normes juridiques.
Concernant l’Ukraine, Macron a réaffirmé le soutien de la France aux aspirations légitimes de Kiev en matière de paix, de sécurité et d’avenir stable. Il a également proposé un double moratoire sur les infrastructures énergétiques et civiles des deux côtés du conflit, ainsi qu’un moratoire sur la mer Noire pour faciliter la libération des grains, répondant ainsi aux préoccupations en matière de sécurité alimentaire de nombreux pays en développement. Au Moyen-Orient, il a souligné la nécessité de respecter la souveraineté de tous les États, appelant à un Liban souverain capable de mener au désarmement du Hezbollah, et à la reconnaissance des droits palestiniens, toujours inassouvis.
Macron s’est également penché sur le fossé croissant entre le Nord et le Sud, insistant sur la nécessité d’une coopération pour relever des défis mondiaux comme le changement climatique, la santé et le développement. Il a évoqué des initiatives récentes, telles que les programmes ACT-A et COVAX, visant à garantir un accès équitable aux vaccins, ainsi que la redistribution de plus de 100 milliards de dollars en droits de tirage spéciaux pour soutenir les pays africains.
Sur les questions climatiques et de biodiversité, il a réitéré l’importance des efforts multilatéraux, saluant les progrès accomplis depuis l’Accord de Paris, dont la protection de 30 % des terres et des zones marines et l’accord sur la Haute mer (BBNJ), ratifié par plus de 60 pays. Concernant l’intelligence artificielle, il a mis en garde contre la concentration du pouvoir entre les mains de quelques acteurs et les risques pour la sécurité nationale et le bien-être sociétal. Il a plaidé pour l’adoption de nouvelles règles mondiales dans des domaines comme l’espace, la défense et la cybersécurité, et a mentionné le Partenariat mondial pour l’intelligence artificielle (GPAI), prônant une collaboration entre États souverains pour développer des technologies open source.
Macron a conclu son discours en exhortant la communauté internationale à ne pas accepter la défaite face aux crises persistantes et aux défis émergents. Il a appelé à l’unité, à la justice et à la coopération pour restaurer l’efficacité des Nations unies et construire une paix juste et durable pour les générations futures.
Macron s'exprime à l'ONU sur le multilatéralisme, l'Ukraine et l'IA lors de la 81e session de l'Assemblée générale
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷Élysée



