Un lieutenant de police stagiaire a été renversé et frappé au sol par de jeunes manifestants lors de manifestations à Paris. L’incident s’est produit dans le 11ᵉ arrondissement de la capitale, place Auguste-Métivier, où le lieutenant stagiaire était présent en renfort. Selon la préfecture de police de Paris, elle s’est arrêtée pour récupérer une radio de police tombée à terre avant d’être prise à partie par plusieurs individus qui l’ont menacée de mort et crié : « Tuez-la ! » Le lieutenant stagiaire a été filmé alors qu’elle était poursuivie par plusieurs jeunes hommes avant qu’un d’eux ne la fasse tomber en lui faisant un croche-pied. Une fois à terre, elle a été la cible d’au moins deux coups de pied, qui ont été filmés et partagés sur des réseaux sociaux comme Snapchat.
La préfecture de police de Paris a indiqué que le lieutenant stagiaire et ses collègues étaient confrontés à une situation particulièrement tendue, en présence d’une centaine de manifestants ciblant le personnel policier. Une plainte a été déposée par la victime au commissariat du 20ᵉ arrondissement de Paris. L’incident a suscité la colère de responsables politiques et d’une partie des internautes. Marine Le Pen a relayé les images sur X, dénonçant « une meute » s’attaquant à l’agent de police « jetée à terre et molestée ». Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a condamné l’agression, déclarant que « s’attaquer à un représentant de l’ordre est intolérable » et apportant tout son soutien au lieutenant stagiaire ainsi qu’aux autres policiers et militaires blessés lors des opérations de la journée. Il a promis que les auteurs de l’attaque seraient retrouvés et traduits en justice.
Le gouvernement a qualifié le mouvement de protestation étudiante de « violence urbaine » et condamné une « manœuvre organisée par LFI et ses relais d’extrême gauche ». Près de 2 000 personnes (1 949) ont été interpellées jeudi en France dans le cadre du mouvement de blocage des établissements scolaires, rejoint par des étudiants, principalement pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité, violences et attroupement, selon le ministère de l’Intérieur. Les manifestations, qui ont débuté en réaction à des réformes de la politique éducative, se sont transformées en troubles plus larges, les autorités s’inquiétant de l’escalade des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.
Une manifestation à Paris dégénère alors qu'un policier en formation est agressé par des manifestants
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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