L'Assemblée nationale a décidé de rétablir les entretiens scolaires obligatoires, une mesure qui avait été rendue facultative par une commission. Ces entretiens visent à aider à repérer les cas de violence envers les enfants, un problème toujours préoccupant dans de nombreuses communautés. La politique réinstaurée a pour objectif de garantir que les écoles jouent un rôle plus actif dans la protection du bien-être des élèves en offrant un moyen structuré d'évaluer les risques potentiels. Cette décision intervient après des discussions entre les législateurs sur l'efficacité des entretiens facultatifs pour détecter les maltraitances ou la négligence. Certains ont fait valoir que rendre ces entretiens obligatoires permettrait un signalement plus cohérent et une intervention plus rapide. D'autres ont exprimé des inquiétudes quant à la charge potentielle pour les écoles ainsi qu'à la protection de la vie privée des élèves et de leurs familles. Finalement, l'Assemblée a voté pour rétablir cette obligation, bien que son application soit reportée. La nouvelle politique n'entrera pas en vigueur immédiatement. Elle est prévue pour 2032, ce qui donnera aux écoles et aux autorités locales le temps de se préparer à ces changements. Ce délai permettra d'élaborer des directives, de former le personnel et de mettre en place des systèmes d'accompagnement pour gérer les cas qui pourraient être identifiés lors de ces entretiens. Le rétablissement des entretiens scolaires obligatoires reflète une volonté continue de s'attaquer aux problèmes de protection de l'enfance par le biais des systèmes éducatifs. Bien que cette politique ait fait l'objet de controverses, l'Assemblée estime que les avantages à long terme d'une détection et d'une intervention précoces l'emportent sur les défis liés à sa mise en œuvre. À mesure que cette politique se rapproche de sa mise en place, davantage de détails sur sa structure et son impact devraient être communiqués.