Tahiti, le 8 octobre 2026 – La rencontre annuelle des parents s’est tenue ce jeudi à la mairie de Mataiea, organisée par la fédération Amuitahira’a Faufa’a Metua des associations de parents d’élèves (APE) des écoles et du collège de Teva i Uta. Environ 80 participants ont assisté à l’événement, qui proposait quatre ateliers thématiques animés par des professionnels et des associations sur les thèmes de l’éducation, de l’inclusion, du patrimoine culturel et du rôle des animaux dans la vie familiale. L’objectif était de créer un espace d’échange de connaissances et d’entraide pour les parents et les familles. L’événement a débuté par un petit-déjeuner mettant en valeur des saveurs locales, dont des firi firi (un plat traditionnel tahitien à base de fruit à pain râpé et de noix de coco), une salade de fruits et de la limonade. La fédération, qui regroupe les cinq associations de parents d’élèves des écoles et du collège de Teva i Uta, a organisé cette rencontre. Une cérémonie d’accueil traditionnelle a été assurée par l’association Faaravaianuu, et une classe de Nuutafaratea a participé à l’ouverture. Les ateliers étaient animés par Esméralda Puairau, éducatrice spécialisée, qui a abordé la parentalité et l’éducation ; Augustine Roa, présidente de l’association Je te vois mon amour, qui s’est concentrée sur l’inclusion et les troubles d’apprentissage ; Jacky Bryant, qui a traité du patrimoine culturel ; et le club canin de Teva i Uta, qui a présenté une session sur la médiation animale et le comportement canin. L’événement visait à encourager un dialogue ouvert sur une grande variété de sujets liés à la famille. Adeline Sabatier, présidente de la fédération et adjointe au maire de Teva i Uta, a expliqué que l’objectif était de rassembler chaque année le plus grand nombre de participants lors de cette rencontre majeure. Elle a souligné que les intervenants étaient engagés dans leurs domaines et que l’événement avait pour but de créer un espace d’échange et de soutien mutuel pour les familles. Elle a précisé que l’initiative ne consistait pas à donner des conférences, mais à écouter attentivement et à offrir une aide pratique sans jugement. Les participants ont salué cette initiative. Kanihei, mère d’une fillette en première année de maternelle, a trouvé l’approche « être parent sans s’épuiser » très intéressante et a indiqué qu’elle pourrait mettre en pratique certaines idées avec sa fille. Kim Rainuiatea, mère d’une fille à l’université et d’un garçon de 12 ans, a assisté à la rencontre en tant que membre de l’APE du collège Tinomana Ebb. Elle a particulièrement apprécié l’atelier sur les troubles du neurodéveloppement, qui l’a intéressée car son fils est atteint de dyspraxie et de dyslexie. Elle a déclaré que cet événement lui avait permis de se sentir moins seule et a souligné l’importance de la communication, de la solidarité et de la recherche de solutions. La rencontre s’est conclue en début d’après-midi par une évaluation collective entre les familles et les différentes entités présentes.