D'ici 2026, plusieurs « jungles » le long du littoral abritent 2,000–3,000 personnes, marquées par la négligence administrative et la souffrance humaine.
Les campements se multiplient le long du littoral
En 2026, le terme « la jungle » ne désigne plus un lieu unique, mais plusieurs zones réparties le long de la côte française, de Dunkerque à Berck. Entre 2 000 et 3 000 personnes vivent dans ces zones, souvent dans des conditions précaires, en quête de refuge ou d'asile.Conditions de vie dans les campements
Ces zones sont décrites comme des lieux où les démarches administratives se prolongent et restent floues, plongeant ceux qui y vivent dans une grande incertitude. La banalisation de l'inhumain désigne la négligence systémique ou le traitement déshumanisant subis par les personnes dans ces espaces, souvent à cause de dysfonctionnements bureaucratiques ou d'un manque de moyens.Lutter contre l'invisibilisation
Les personnes qui vivent dans ces zones risquent d'être ignorées ou oubliées, tant par les autorités que par le public. Cette invisibilisation rend plus difficile l'accès aux droits fondamentaux, aux services et à la protection juridique, et renforce leur marginalisation.Un nouvel appel au soutien
Un collectif d'associations et de particuliers engagés à la frontière a renouvelé un appel lancé à l'origine en 2015. Cet appel vise à attirer l'attention sur les difficultés persistantes auxquelles sont confrontées les personnes vivant dans ces campements, et à réclamer un meilleur soutien ainsi qu'une plus grande reconnaissance de leur situation.