Un mois après les inondations catastrophiques qui ont frappé le Népal, 33 ressortissants britanniques figurent toujours parmi les milliers de personnes toujours portées disparues, selon des rapports récents. Les inondations, survenues le 26 août le long de la rivière Bhote Koshi, ont causé la mort d’au moins 1 453 personnes et laissé plus de 6 000 personnes, dont des centaines d’étrangers, sans nouvelles. Les zones touchées incluaient Rasuwa et Nuwakot, où des vagues massives, comparables à celles d’un tsunami, ont détruit des villes et des villages. L’agence népalaise de gestion des catastrophes a confirmé que seuls 112 corps de toutes nationalités ont été identifiés et rendus à leurs familles après des tests ADN, tandis que les 1 333 autres corps retrouvés jusqu’à présent ont été enterrés temporairement en attendant leur identification. Une assistance technique de la Chine et de l’Inde a été fournie, mais le processus d’identification reste difficile.
Parmi les disparus figurent 33 Britanniques, 80 Américains, plus de 50 Ukrainiens, ainsi que des Australiens et des Indiens. Dans le pays voisin, la Chine, les autorités ont signalé 261 ressortissants étrangers portés disparus. Pramod Poudel, 34 ans, originaire d’Uckfield dans le Sussex de l’Est, cherche toujours ses proches disparus, dont sa femme, sa mère, son frère et son oncle. Il a exprimé des doutes quant à leur survie, déclarant qu’il doit accepter l’idée qu’ils ne soient peut-être plus en vie.
Le gouvernement népalais peine à reloger et à soutenir quelque 33 000 personnes déplacées, dont beaucoup vivent toujours sous des tentes dans des abris de réhabilitation. Le ministère britannique des Affaires étrangères a indiqué qu’il coordonne ses efforts avec les autorités népalaise et chinoise pour soutenir les ressortissants britanniques et leurs familles. Pasang Maya Tamang, 32 ans, qui a perdu son jeune fils dans les inondations, a décrit l’impact émotionnel de la tragédie, notant qu’elle rêve encore de son fils qui la supplie de l’aider.
Lors de son discours à l’Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre Balendra Shah a présenté ces inondations comme un avertissement sur les risques croissants liés à la crise climatique. Il a appelé à un soutien international accru pour la reconstruction du Népal et à une coopération régionale renforcée pour se préparer aux catastrophes liées au climat. Le gouvernement estime que la reconstruction et la relance coûteront 4,77 milliards de dollars et sollicite 20 millions de dollars du fonds mondial pour faire face aux pertes et dommages. Plus de 800 personnes employées dans 12 projets hydroélectriques au Népal sont toujours portées disparues.
Les équipes de secours continuent de rechercher des survivants, avec des véhicules et des hélicoptères supplémentaires déployés pour les opérations. La découverte de deux employés d’une centrale hydroélectrique encore en vie au dixième jour après les inondations, suivie du sauvetage d’un ressortissant chinois piégé dans un tunnel au douzième jour, avait suscité l’espoir de retrouver d’autres survivants. Cependant, ces espoirs semblent s’amenuiser, avec 47 corps récupérés sur les sites de projets inondés.
Les inondations ont gravement endommagé le secteur hydroélectrique du Népal, un moteur essentiel de sa croissance économique. Des agences humanitaires ont mis en garde contre de nouvelles pluies diluviennes qui pourraient aggraver le risque de glissements de terrain, rendant encore plus difficile l’accès aux zones où les routes ont déjà été endommagées par les inondations. L’ingénieure routière Ishmita Shah a indiqué que les équipes travaillent avec l’armée népalaise pour rouvrir les axes dans les zones touchées et construire des ponts afin d’améliorer l’accès aux régions les plus affectées. Cependant, les travaux restent ardus, avec de mauvaises conditions météorologiques attendues dans les prochains jours.
Les inondations au Népal laissent des dizaines d’étrangers portés disparus alors que les recherches se poursuivent
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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