Manifestation matinale au lycée Jean-Monnet

Devant le lycée Jean-Monnet, les premiers manifestants sont arrivés dès 6 heures. Selon Guilhem, lycéen en terminale mobilisé avec Roxane, un petit groupe d'une centaine de jeunes était présent vers 8 heures, réparti devant les deux entrées de l'établissement.

Détermination après les tensions avec la police

Au lendemain des tensions avec les forces de l'ordre, les lycéens rencontrés affichent leur détermination. « Avec la répression policière, ils pensent que le mouvement va s'arrêter », estime Guilhem. Pour lui, cette intervention renforce au contraire les raisons de poursuivre la mobilisation.

Soutien aux personnes interpellées

Guilhem et Roxane expriment leur soutien à l'infirmière et aux deux élèves interpellés la veille. Ils évoquent également des adultes - personnels, enseignants et parents - qui auraient formé un barrage entre les élèves et la police.

Critiques envers la direction de l'établissement

Les deux jeunes critiquent la réaction de la direction du lycée, dont ils attendaient davantage de protection. « Nous voulons passer notre baccalauréat dans de bonnes conditions », souligne Guilhem. Il dénonce en particulier la chaleur dans les salles de classe en été et l'absence de ventilateurs.

Pas de blocage au lycée Joffre

Au lycée Joffre, un rassemblement sans blocage à midi. Si l'accès au lycée Joffre n'était pas bloqué ce mardi à midi, une centaine d'élèves se trouvaient néanmoins devant l'établissement. Interrogée par Hérault Tribune, une lycéenne indique que la présence policière a empêché tout blocage ce matin.

Intervention policière et réaction des élèves

« On a essayé de bloquer ce matin, mais les CRS sont arrivés, ils ont tout dégagé, le matériel, les poubelles et les grilles », raconte-t-elle. Ils veulent nous laisser un passage. Le blocage n'est toutefois pas unanime.

Discussions internes sur la poursuite du mouvement

Guilhem reconnaît que certains élèves souhaitent reprendre les cours. Il explique que des assemblées générales sont organisées le matin à 8 heures pour discuter et voter la poursuite du mouvement, et invite les opposants au blocage à y participer.

Inquiétudes sur les conditions de scolarité

Des préoccupations liées à la scolarité sont également présentes chez les manifestants.