Les étudiants en médecine et internes français rejoignent les lycéens en grève autour de revendications communes, intensifiant les manifestations à l'échelle nationale.
Les étudiants en médecine lancent une mobilisation
L'Association nationale des étudiants en médecine de France (Anemf) a lancé une mobilisation après la fin de l'épreuve écrite du deuxième cycle des épreuves numériques nationales (EDN), le 15 octobre. Cette action s'inscrit dans un mouvement plus large qui porte des préoccupations sur la formation et les conditions de travail dans le domaine médical.Préavis de grève déposé par les internes
L'intersyndicale des internes de médecine générale a déposé un préavis de grève illimitée, signalant son intention de poursuivre la mobilisation sans date de fin fixée. Cette décision traduit un mécontentement croissant des jeunes médecins en formation à l'égard des politiques et des pratiques actuelles du secteur de la santé.Rejoindre une mobilisation étudiante plus large
L'Anemf et l'intersyndicale ont uni leurs forces avec les lycéens et les étudiants universitaires, qui ont entamé leur propre mobilisation à la mi-septembre. Cette action collective met en lumière des préoccupations communes à différents niveaux d'enseignement et affirme une revendication unifiée en faveur du changement.Des revendications communes avec le mouvement étudiant
Caroline Barichon, présidente de l'Isnar-IMG, a souligné que les étudiants en médecine et les internes partagent plusieurs revendications essentielles avec les lycéens et les étudiants universitaires. Il s'agit notamment de demandes d'amélioration des conditions de travail, de politiques plus transparentes et d'un soutien renforcé pour les personnes en formation.