Donald Trump a lancé un chatbot alimenté par l’intelligence artificielle (IA), utilisant la technologie de deux grandes entreprises spécialisées dans ce domaine : Gemini, développé par Google, et Grok, créé par X (anciennement connu sous le nom de Twitter). Ce chatbot est conçu pour répondre aux questions des Américains, mais il ne reprend pas toujours les déclarations de Donald Trump, qui occupe actuellement le poste de président des États-Unis. Dans certains cas, l’IA a été observée en train de remettre en question ou de contredire des informations partagées par le président auprès du public. Le chatbot, accessible via différentes plateformes, a été programmé pour fournir des réponses basées sur les données et les informations disponibles pour les modèles d’IA qu’il utilise. Bien qu’il vise à offrir des informations factuelles et précises, il arrive aussi qu’il questionne ou réfute des affirmations faites par Trump lui-même. Ce comportement a suscité un certain intérêt et des discussions parmi les utilisateurs et les observateurs de cette technologie. L’utilisation de l’IA par des personnalités publiques est devenue de plus en plus courante, de nombreux individus et organisations recourant à ces outils pour interagir avec leur public. Cependant, la situation du chatbot de Trump est particulière, car il semble fonctionner de manière indépendante des déclarations du président, proposant parfois des perspectives différentes de celles qu’il a exprimées publiquement. Cela a donné lieu à des spéculations sur l’objectif du chatbot et l’étendue de son autonomie. À mesure que la technologie de l’IA continue d’évoluer, son rôle dans le débat public et la diffusion de l’information prend une importance croissante. Le lancement du chatbot de Trump ajoute une nouvelle dimension à la conversation en cours sur la manière dont l’IA peut être utilisée dans la communication politique, ainsi que sur les défis qu’elle pose en termes de précision, de partialité et d’alignement avec les vues de ceux qui la déploient.