Le ministre de la sécurité nationale israélien, Itamar Ben-Gvir, figure de droite extrême, a présenté un projet visant à déplacer de force tous les Palestiniens de la bande de Gaza vers d'autres pays. Ce projet, exposé dans un document de 20 pages intitulé « Plan national de travail pour l'émigration volontaire de la bande de Gaza », prévoit de déplacer 250 000 Palestiniens durant la première année, puis les 2 millions restants sur les six années suivantes. Bien que le document utilise le terme « volontaire », ce plan est susceptible d'être perçu comme contraignant par la communauté internationale, en raison des conditions difficiles qui règnent en Gaza et de l'objectif explicite de Ben-Gvir visant à éliminer la population palestinienne. Il a affirmé que ce plan était « réaliste », suggérant que d'autres pays sont prêts à accueillir les Palestiniens déplacés, bien qu'il n'ait pas nommé ces pays.
Membre du parti de droite extrême « Jewish Power », Ben-Gvir a déclaré que son parti ferait pression pour créer un nouveau ministère chargé de l'émigration lors de la formation du prochain gouvernement israélien. Il a décrit ce projet comme le fruit de 18 mois de travail et a insisté sur sa nature concrète. Cela intervient alors que l'international porte un regard critique sur les actions d'Israël en Gaza, notamment un rapport récent de l'ONU qui a constaté que l'État israélien poursuivait la génocide en ciblant les enfants palestiniens. Plus tôt, le ministre de la défense israélien, Israel Katz, avait mentionné des discussions avec l'administration Trump sur le déplacement des Palestiniens de Gaza, une proposition qui a ultérieurement été suspendue.
À l'approche des élections israéliennes prévues en octobre, Ben-Gvir a fait plusieurs appels à ses partisans de droite extrême, notamment en partageant des vidéos montrant des Palestiniens condamnés par les tribunaux militaires israéliens exécutés – sans mentionner des peines similaires pour les extrémistes juifs. Il a également exprimé son soutien à la maltraitance des prisonniers palestiniens détenus par Israël. Son parti, Jewish Power, devrait gagner environ sept sièges lors des prochaines élections, malgré les problèmes juridiques de Ben-Gvir, notamment des condamnations pour incitation à la haine raciale et soutien à une organisation terroriste.
En parallèle, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé la position d'Israël consistant à maintenir le contrôle sur la bande de Gaza. Lors d'une visite à une position militaire en Gaza, il a déclaré qu'Israël ne se retirerait pas des zones qu'il occupe, contrôlant actuellement 65 % du territoire – bien supérieur aux 53 % convenus dans un cessez-le-feu négocié l'année dernière. En plus de défendre le déplacement des habitants de Gaza, Ben-Gvir a également plaidé pour l'expulsion d'élus israéliens et d'autres personnes qu'il juge « désloyaux » à l'État, y compris des Juifs, s'il fait partie du prochain gouvernement.
Un ministre israélien ultra-nationaliste propose un plan de transfert des Palestiniens de Gaza
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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