En septembre 2026, plusieurs rapports d’investigation et projets culturels ont mis en lumière l’évolution du rôle de l’intelligence artificielle dans la société, les services publics et la culture numérique. Un rapport de 404 Media a révélé que OpenAI, l’entreprise derrière le célèbre chatbot ChatGPT, emploie des centaines de sous-traitants pour examiner les interactions des utilisateurs. Ces travailleurs, surnommés « correcteurs fantômes », sont payés plus de 50 dollars de l’heure pour rendre les réponses du chatbot moins émotionnelles et réduire l’usage des emojis. Le rapport, basé sur des documents internes tels que des messages Slack et des systèmes de notation, suggère que OpenAI ne s’appuie pas uniquement sur les données internet et l’expertise technique, mais aussi sur une supervision humaine pour façonner ses modèles d’IA. L’entreprise affirme que les données des utilisateurs sont anonymisées, mais l’enquête remet en question l’hypothèse selon laquelle le développement de l’IA dépend exclusivement de processus automatisés.
Un autre projet marquant a été une enquête interactive du journaliste Benoît Raphaël, intitulée Flint, qui a exploré les inquiétudes liées aux risques posés par l’intelligence artificielle. Ce travail, inspiré par le style graphique des années 1950, aborde le débat autour du potentiel de l’IA à présenter un risque de 10 % de provoquer l’extinction humaine au cours de la prochaine décennie. Raphaël précise que ce chiffre de 10 % n’est pas une probabilité mesurée, mais une estimation subjective de chercheurs. Le rapport inclut un dossier téléchargeable avec des sources, des cartographies des acteurs et des questions à poser aux assistants IA, offrant un contexte plus large pour comprendre les évolutions mondiales de l’IA et les intérêts qui les sous-tendent.
Le système EU Score, développé par l’association française YSIABS, évalue les logiciels en fonction de leur alignement avec les valeurs et les intérêts européens. Il attribue des notes allant de AAA à C, en tenant compte de facteurs tels que la localisation des employés d’une entreprise, celle de ses serveurs et la propriété de l’entreprise. Plus de 2 000 solutions logicielles ont été évaluées, et certains résultats soulèvent des questions sur la cohérence entre les revendications des entreprises en faveur de la souveraineté numérique et leur dépendance à des outils américains. Ce système est encore en développement et ne prend pas encore en compte les contributions open source ni l’origine du code utilisé dans les logiciels.
En mars 2026, un jeu de cartes à collectionner intitulé WikiMasters a été lancé et a connu un regain de popularité lors du ZEvent. Basé sur Wikipedia, le jeu propose des cartes inspirées des pages de l’encyclopédie en ligne française, dont la rareté est déterminée par le nombre de visites des pages. Les joueurs peuvent collectionner, échanger ou participer à des quiz entre amis, ce qui encourage l’exploration de pages de Wikipedia qu’ils n’auraient pas consultées autrement. L’attrait du jeu réside dans sa capacité à éveiller la curiosité et à mettre en lumière des sujets moins connus.
Sur Instagram, le compte ahh.gpt a attiré plus de 775 000 abonnés en imitant avec humour le ton des modes vocaux de l’IA. Son créateur reproduit le style confiant mais stéréotypé des discours générés par l’IA, mettant en lumière l’absurdité et les limites de la technologie actuelle. À travers la satire, ce compte offre une perspective légère mais critique sur l’essor de l’IA dans la communication quotidienne.
Une enquête éclaire l'éthique de l'IA, l'utilité publique et les tendances culturelles en septembre 2026
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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