Un chercheur de l'Université de Bordeaux a critiqué le projet d'interdiction des manifestations non syndicales de Macron, suscitant des réactions lors d'une réunion du personnel.
Assemblée générale du personnel universitaire à Bordeaux
Lors d'une assemblée générale du personnel de l'Université de Bordeaux, le jeudi 22 octobre, un chercheur et enseignant a déclaré avoir lu dans L'Humanité que le président Macron avait décidé d'interdire toutes les manifestations non syndicales, qualifiant cette proposition de « folle ».Réaction à cette remarque
Cette déclaration a provoqué des soupirs indignés parmi les participants, dans un amphithéâtre relativement peu fréquenté. L'ambiance dans la salle laissait transparaître un malaise face à l'idée d'une telle restriction des manifestations publiques.La réponse d'un représentant syndical
Depuis l'estrade, Laurent Michel, militant syndical du Snesup-FSU et chercheur et enseignant en sciences, a pris note des points inscrits à l'ordre du jour et a brièvement répondu : « On verra ça plus tard ». Son commentaire témoignait d'une approche prudente sur ce sujet.La mobilisation à l'université
Étudiants et personnels de l'Université de Bordeaux tentent de contrer les effets d'une fermeture administrative, soutenus par la mobilisation historique de certaines facultés. Leurs efforts reflètent une résistance plus large aux changements dans la gouvernance et le fonctionnement de l'université.Initiatives locales pour répondre aux inquiétudes
Des organisations locales travaillent également à répondre au renforcement de la sécurité et aux directives exécutives dans les rues. Ces efforts visent à gérer l'impact de restrictions accrues et à garantir que les espaces publics restent accessibles et sûrs pour tous.