Des salariés rénovent une ancienne friperie

Douze salariés d'Un toit pour tous ont participé à la remise en peinture des murs d'une ancienne friperie située au 11 rue Richelieu, aujourd'hui louée au Secours populaire. Le local, doté de grandes baies vitrées et de murs en pierre, a été rénové sur une partie de leurs jours de congé et avec un investissement important.

Une collaboration entre différents métiers

Le chantier a réuni gardiens, personnel administratif et cadres de l'entreprise. L'ancienne friperie était auparavant exploitée par le Secours populaire, qui souhaite désormais y développer de nouvelles activités, sans avoir pourtant trouvé jusqu'ici le temps d'en refaire la décoration.

Une nouvelle vocation pour le local

Fabienne Lauron, secrétaire générale du Secours populaire du Gard, décrit ce lieu comme un « espace vivant », destiné à la formation des bénévoles, à des ateliers de bien-être et à des événements pour les Copains du monde, le mouvement de bénévolat jeunesse de l'association. Les ventes solidaires se poursuivront, notamment au profit des personnes les plus vulnérables.

Des activités qui débuteront bientôt

Les premières activités sont prévues le lundi 12 octobre, l'ouverture dépendant du calendrier des événements, même si Fabienne Lauron espère rendre la salle active tous les jours. Ce chantier s'inscrit dans le cadre de la troisième Journée de la solidarité organisée par Un toit pour tous.

Une participation volontaire

Chaque salarié volontaire utilise une demi-journée de RTT, la direction générale accordant l'autre demi-journée. Le bailleur social avait lancé un appel à manifestation d'intérêt au printemps, et le Secours populaire a proposé la rénovation de ce local.

Un partenariat existant

Les deux organisations se connaissent déjà, les salariés du bailleur ayant précédemment participé à des collectes de jouets au profit de l'association. Cette fois, il s'agit de donner une journée de travail. Audrey David-Mouysset, directrice des ressources humaines, précise que les salariés ne sont pas contraints de participer.

Bénévoles et matériel

Parmi les volontaires figurent notamment les gardiens Christophe, Jessica, Orkia, Linda, Nathalie et Benoît, ainsi que Jérôme, directeur de la gestion des travaux. Des bénévoles du Secours populaire ont répondu à un appel aux dons de matériel de peinture, afin de limiter les dépenses et les achats destinés à n'être utilisés qu'une seule fois.

Réemploi de matériaux existants

Un lavabo ou des toilettes provenant de logements réhabilités par le bailleur pourraient équiper la salle, plutôt que d'être détruits. Le Secours populaire souhaite faire connaître ses missions aux salariés, qui n'en mesurent pas forcément toute l'étendue.

Encourager un engagement durable

Audrey David-Mouysset évoque tout particulièrement les salariés proches de la retraite, qui pourraient découvrir à cette occasion une activité bénévole à poursuivre après leur carrière. Fabienne Lauron espère que ce premier chantier incitera les personnes à revenir au Secours populaire, déclarant : « Ici, les gens se sont engagés une journée. Mais l'idéal, c'est qu'ils reviennent au Secours populaire. »