Mikaël Libert Fatima Ezzahra El Mansouri est devenue à la tête du gouvernement marocain depuis mardi, nommée par le roi Mohammed VI à la suite de la victoire de son parti aux élections législatives. Elle inscrit l’histoire du royaume au féminin en devenant la première femme à accéder au sommet de l’État, plaçant ainsi le Maroc parmi les rares pays dirigés par une femme.
Selon un rapport du Congrès des États-Unis établissant des statistiques sur les femmes dans les gouvernements nationaux à travers le monde, au 1er mai 2026, 31 pays ou États comptent une femme à leur tête, qu’il s’agisse de présidente ou de Première ministre. Cette liste inclut Fatima Ezzahra El Mansouri, Première ministre du Maroc, ainsi que le territoire d’Anguilla, dont la Première ministre est Cora Richardson-Hodge depuis 2025. D’autres pays de cette liste sont les Barbade, avec la présidente Sandra Mason (2021) et la Première ministre Mia Mottley (2018), ainsi que la Bosnie-Herzégovine, où la présidence collégiale est assurée par Željka Cvijanović (2022) avec deux hommes, et dont la présidente du Conseil des ministres est Borjana Krišto (2023).
Le rapport mentionne également la Bulgarie, dont la présidente est Iliana Iotova (2026), la République démocratique du Congo, dont la Première ministre est Judith Suminwa Tuluka (2024), le Danemark, dont la Première ministre est Mette Frederiksen (2019), la Dominique, dont la présidente est Sylvanie Burton (2023), l’Islande, dont la présidente est Halla Tómasdóttir (2024) et la Première ministre Kristrún Frostadóttir (2024), l’Inde, dont la présidente est Droupadi Murmu (2022), l’Irlande, dont la présidente est Catherine Connolly (2025), l’Italie, dont la Première ministre est Giorgia Meloni (2022), le Japon, dont la Première ministre est Sanae Takaichi (2025), le Kosovo, dont la présidente par intérim est Albulena Haxhiu (2026), le Liechtenstein, dont la Première ministre est Brigitte Haas (2025), Malte, dont la présidente est Myriam Spiteri Debono (2024), les Îles Marshall, dont la présidente est Hilda Heine (2023), le Mexique, dont la présidente est Claudia Sheinbaum (2024), la Moldavie, dont la présidente est Maia Sandu (2020), le Mozambique, dont la Première ministre est Maria Benvinda Levi (2025), la Namibie, dont la présidente est Netumbo Nandi-Ndaitwah (2025), la Macédoine du Nord, dont la présidente est Gordana Siljanovska-Davkova (2024), Saint-Marin, dont le capitaine-régent est Alice Mina (2026), la Slovénie, dont la présidente est Nataša Pirc Musar (2022), le Sri Lanka, dont la Première ministre est Harini Amarasuriya (2024), le Suriname, dont la présidente est Jennifer Geerlings-Simons (2025), la Tanzanie, dont la présidente est Samia Suluhu (2021), Trinité-et-Tobago, dont la présidente est Christine Kangaloo (2023) et la Première ministre Kamla Persad-Bissessar (2025), la Tunisie, dont la Première ministre est Sarra Zaafrani (2025), l’Ouganda, dont la Première ministre est Jessica Alupo (2021), et le Venezuela, dont la présidente par intérim est Delcy Rodríguez (2026).
Pour 22 de ces pays, il s’agit de la première fois qu’une femme occupe un tel poste dans l’histoire du pays. La doyenne en fonction est la Première ministre des Barbade, Mia Mottley, élue pour la première fois en 2018, puis réélue en 2022 et en 2026. En plus de la Première ministre du Maroc, c’est la présidente par intérim du Kosovo qui est la plus récente, nommée le 4 avril. La femme à la tête du pays le plus peuplé est, sans surprise, Droupadi Murmu, présidente de l’Inde, qui compte près de 1,5 milliard d’habitants. À l’inverse, Cora Richardson-Hodge est la Première ministre d’Anguilla, territoire comptant la plus petite population de la liste, avec environ 18 000 habitants.
Le Maroc nomme sa première Première ministre, rejoignant la liste mondiale des dirigeantes
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
moroccofemale-leadersgovernment2026political-history



