Trois grandes organisations lycéennes — l’Union Syndicale Lycéenne (USL), Renouveau Lycéen et Lycéens! — doivent rencontrer Édouard Geffray, le ministre de l’Éducation nationale, et Philippe Baptiste, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, à 15 heures ce jeudi 8 octobre. Cette information a été relayée par BFMTV, une chaîne d’information française, depuis le cabinet de Philippe Baptiste. Cette réunion s’inscrit dans le cadre d’une promesse faite par Geffray lors d’un précédent échange avec les syndicats lycéens à l’Hôtel de Rochechouart, vendredi dernier. À l’issue de cette première rencontre, les syndicats lycéens avaient salué le dialogue, tout en estimant qu’ils « attendaient un peu plus » et « n’étaient pas naïfs ». Ils avaient appelé à poursuivre les efforts « jusqu’à ce qu’il y ait une annonce concrète ».
Une semaine après cette première rencontre, lycéens et étudiants continuent de manifester activement. Une mobilisation statique est prévue place de la Bastille à 15 heures ce jeudi. Selon un décompte provisoire du ministère de l’Éducation nationale, les cours sont « totalement ou partiellement suspendus » dans 375 des 3 700 lycées du pays, ce jeudi matin. Les élèves attendent « pour fin octobre » les « premières décisions » sur leurs revendications.
Depuis mardi, le gouvernement multiplie les messages apaisants à destination des jeunes. Mercredi matin, Sébastien Lecornu, le ministre de la Transition écologique, a appelé les lycéens à exprimer leurs préoccupations au sein de leurs établissements ou sur une nouvelle plateforme en ligne lancée la veille pour recueillir les doléances. Lecornu a également confirmé la mise en place d’heures « standardisées » dans les lycées — des plages sans cours — afin que les élèves et le personnel puissent signaler leurs difficultés. Toutefois, le principal syndicat des chefs d’établissement a refusé de mettre en œuvre cette mesure tant que « le climat n’est pas apaisé ».
Mercredi soir, le Premier ministre a prononcé une allocution télévisée sans annoncer de mesures concrètes, indiquant que les « premières décisions » interviendraient « d’ici fin octobre ». Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé la suspension de l’usage des grenades lacrymogènes, à la suite d’un incident survenu lundi à Lens où une manifestante de 15 ans a subi une blessure grave. Cet événement a suscité une vive émotion parmi les protestataires et à gauche, où les critiques envers la gestion de l’ordre public par le gouvernement se sont intensifiées.
Les syndicats lycéens français rencontrent les ministres de l'Éducation dans un contexte de manifestations étudiantes persistantes
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷BFMTV



