Les répliques marquantes du film
Plusieurs répliques du film Le Bon, la Brute et le Truand (1966), dernier volet de la trilogie du dollar de Sergio Leone, ont marqué l'histoire du cinéma.Contexte du western spaghetti
Ce western spaghetti, qui fait suite à Pour une poignée de dollars (1964) et Et pour quelques dollars de plus (1965), met en scène trois protagonistes : Clint Eastwood, présent dans les deux premiers films, Lee Van Cleef et Eli Wallach, le seul à n'avoir jamais collaboré auparavant avec le célèbre cinéaste italien.Le rôle d'Eli Wallach
À l'époque, il était beaucoup moins connu que ses partenaires, mais son interprétation de Tuco, un bandit mexicain drôle et éloquent, aussi appelé le hors-la-loi, lui a permis de voler la vedette à ses collègues.L'impact du personnage
En effet, son personnage est peut-être celui que l'on retient le mieux de ce classique hollywoodien, avec ses répliques culte et ses scènes inoubliables.Le parcours d'Eli Wallach
Fasciné par sa spontanéité et son talent naturel pour la comédie, Sergio Leone lui a laissé toute latitude. Eli Wallach avait déjà donné la réplique à Marilyn Monroe, Montgomery Clift et Clark Gable dans Les Désaxés (1961).Une réplique improvisée
Vêtu d'un chapeau de paille et de genouillères en cuir, l'acteur américain multiplie les idées brillantes, dont la réplique « Quand on doit tirer, on tire ! On ne raconte pas sa vie ! » (version originale : « Quand on doit tirer, on tire. On ne raconte pas sa vie ! »), adressée à un ancien ennemi venu le tuer mais déjoué par Tuco, qui l'abat alors qu'il prend un bain moussant.La postérité de la réplique
Cette réplique n'était absolument pas prévue dans le scénario, mais elle a tellement amusé le réalisateur et l'équipe de production qu'elle a été conservée au montage final. Ils ont eu raison, puisqu'elle est devenue l'une des répliques les plus célèbres de l'histoire du cinéma.