Le 18 septembre, le peintre et plâtrier, déjà sous le feu des projecteurs dans le cadre du procès en cours, a été à nouveau interrogé par le juge. Lors de cette audience, il a livré de nouveaux éléments concernant la nuit où son épouse a été tuée, expliquant avoir « serré très fort » son cou pour l’empêcher de parler. Il a déclaré s’être senti « comme dans un état second » pendant l’incident, évoquant une possible perte de contrôle ou un trouble de l’état mental au moment des faits. Le procès, suivi de près par le public et les experts juridiques, explore les circonstances entourant la mort tragique de l’épouse du prévenu. Le récit du peintre apporte une nouvelle dimension à l’affaire, soulevant des questions sur son état d’esprit et les événements ayant conduit à cette issue fatale. La poursuite judiciaire cherche à établir une chronologie claire ainsi qu’un mobile pour le meurtre, tandis que la défense devrait plaider que les actes du prévenu ont été influencés par des facteurs tels que le stress, des problèmes de santé mentale ou des pressions extérieures. Les interrogatoires répétés du juge témoignent de la volonté du tribunal de faire toute la lumière sur les événements de cette nuit-là. À mesure que le procès avance, la cour devrait entendre davantage de témoignages et de preuves, qui pourraient permettre d’éclaircir la situation. Cette affaire constitue un événement juridique et émotionnel majeur, dont les répercussions dépassent le cadre de la salle d’audience.