Sur la **rue du Faubourg Tarragnoz**, à Besançon, une jeune mère a découvert son véhicule coincé entre deux autres voitures, incapable de bouger pendant trois jours. Cette situation a mis en lumière les difficultés de stationnement dans le centre-ville. L’incident s’est produit un vendredi, alors qu’elle allait chercher sa fille à l’école. Elle a retrouvé sa voiture bloquée, pare-chocs contre pare-chocs, avec seulement quelques millimètres d’espace devant et derrière. Elle a tenté de la déplacer en utilisant les vitesses avant et arrière, mais sans succès.
Au début, la femme a cru à une mauvaise blague, mais elle a rapidement compris que sa voiture était bel et bien bloquée entre les deux véhicules. Elle a contacté le père de sa fille ainsi que la police municipale, qui a envoyé une patrouille sur place. Les agents ont relevé les numéros d’immatriculation et tenté de joindre les propriétaires des trois voitures, sans obtenir de réponse. Les véhicules sont restés en place pendant trois jours.
Un garagiste a été appelé pour évaluer la situation et a proposé plusieurs méthodes pour libérer la voiture, avant d’y renoncer pour éviter d’endommager la carrosserie. La jeune mère a alors dû se rabattre sur la marche à pied, un scooter électrique ou la voiture de ses parents pour ses déplacements quotidiens. Dimanche, elle a même transformé la situation en sortie familiale en rejoignant sa fille et des amis au parc de la Gare d’Eau.
La police a expliqué qu’elle ne pouvait pas faire enlever les véhicules, faute d’infraction avérée. Les trois voitures étaient garées sur des emplacements autorisés, sans bloquer les issues de garages ni gêner les piétons. Selon l’article R417-12 du Code de la route, un véhicule doit rester à la même place plus de sept jours avant de pouvoir être mis en fourrière. À Besançon, seulement trois jours s’étaient écoulés, plaçant la famille dans une zone grise sur le plan juridique, mais toujours en conformité avec la loi.
Cet incident soulève la question de la marche à suivre lorsque sa voiture se retrouve coincée entre deux autres. Les experts conseillent de rester calme, de prendre des photos de la scène et de contacter la police locale ou nationale. Il est important d’éviter de pousser les voitures voisines ou de régler le problème soi-même, afin de prévenir tout dommage supplémentaire ou conflit. Certains conducteurs optent pour laisser des petits mots polis sur les pare-brises ou frapper aux portes des voisins. Pour l’avenir, beaucoup préfèrent choisir des emplacements de stationnement plus spacieux lorsque cela est possible.
Une voiture coincée entre deux véhicules à Besançon pendant trois jours
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
parkingcar-trappedlegal-gray-areaurban-challenges



