Le lycée Leclerc-Navarre à Alençon, dans l’Orne, a été le théâtre d’un incident qui suscite une vive préoccupation dans l’opinion publique. Mardi 29 septembre 2026, une élève de 14 ans a été placée en garde à vue après avoir été saisie par le cou par un policier lors d’un événement impliquant des pompiers et des manifestants. L’adolescente ne participait pas à une manifestation, mais elle s’est retrouvée en détention après avoir été maîtrisée physiquement par l’agent. L’incident s’est produit en matinée alors que l’élève quittait son internat pour rejoindre des amis devant l’établissement. Elle était restée sur place pour observer la situation lorsque les forces de l’ordre sont intervenues afin de permettre aux pompiers d’éteindre un feu.
L’élève affirme avoir été violemment saisie par le cou par un policier, qui l’aurait étranglée avant de l’emmener au commissariat. Elle déclare avoir supplié l’agent de la lâcher, car elle ne pouvait plus respirer, mais que celui-ci aurait ignoré ses demandes. Elle décrit cette expérience comme traumatisante, d’autant plus qu’elle impliquait un policier, censé protéger les citoyens. L’adolescente dit ressentir des douleurs au cou, une raideur ainsi que des maux de mâchoire. Elle ajoute qu’un garçon à proximité aurait été gazé alors qu’il tentait de la protéger, et que le gaz l’a atteinte, provoquant des picotements aux yeux et une irritation de la gorge.
Après l’incident, un gendarme a relevé les coordonnées de l’élève et l’a transportée en voiture de police jusqu’au commissariat, où elle a été menottée et placée en garde à vue. Elle a pu appeler sa mère pendant cinq minutes et s’entretenir avec un avocat. L’audition a duré environ vingt minutes, et l’affaire a été classée sans suite. L’élève a été libérée vers 17 h 30 et est retournée au lycée dans la journée pour récupérer ses affaires, mais elle ne reprendra pas les cours. Elle ne compte revenir que lundi, préférant rester chez elle pour éviter l’attention liée à sa présence lors des manifestations.
L’élève, qui souhaite conserver l’anonymat, exprime sa colère et sa frustration, craignant que l’agent ne soit pas inquiété, les autorités étant souvent perçues comme infaillibles. Toujours marquée par cet événement, elle trouve étrange de voir des vidéos de l’incident circuler en ligne, la montrant maîtrisée par un policier. Elle n’était pas en train de manifester, mais simplement présente en spectatrice, et elle réside actuellement dans l’internat, où les téléphones ne sont pas autorisés. Ce sont ses amis qui ont utilisé leurs appareils pour filmer et partager l’incident, qui s’est depuis propagé sur les réseaux sociaux.
Un adolescent interpellé lors d'un incident lié à une manifestation à Alençon
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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