Une analyse de la politique étrangère de Donald Trump met en lumière sa quête de reconnaissance internationale et de contrôle sur les ressources mondiales. Trump a longtemps exprimé le souhait de voir son effigie sculptée dans le Mont Rushmore, aux côtés des présidents Washington, Jefferson, Theodore Roosevelt et Lincoln. Des discussions avec l’ancienne gouverneure Kristi Noem et l’actuel gouverneur Larry Rhoden, tous deux de l’État du Dakota du Sud, ont révélé que les responsables ont indiqué qu’il était physiquement impossible d’ajouter une cinquième statue. Trump s’est alors tourné vers l’obtention du prix Nobel de la paix, une obsession qui, selon les rapports, aurait été influencée par John Bolton, lequel lui aurait suggéré que c’était là l’origine de son désir.
Après les accords d’Abraham, Trump a publiquement évoqué son souhait d’obtenir ce prix, qu’il estimait avoir été injustement décerné à Barack Obama en 2009.
Après sa réélection le 7 janvier, Trump a tenu une conférence de presse où il a critiqué le Canada, exprimé son intention de récupérer le canal de Panama et évoqué des plans pour annexer le Groenland. Son objectif principal restait cependant l’obtention du prix Nobel de la paix. Pendant plus de huit mois, il a mené diverses initiatives diplomatiques, notamment des plans de paix entre Israël et le Hamas, des cessez-le-feu après des conflits et des accords entre pays comme le Rwanda et la République démocratique du Congo, la Thaïlande et le Cambodge, ainsi que la Serbie et le Kosovo. Il a affirmé avoir résolu huit conflits en huit mois.
Le 10 octobre 2025, deux jours après l’annonce d’un accord de paix entre Israël et le Hamas, le prix Nobel de la paix a été attribué à María Corina Machado. Cette décision aurait poussé Trump à abandonner sa quête du prix et à se concentrer sur des actions militaires, notamment au Venezuela. Le 3 janvier 2026, l’armée américaine a lancé l’Opération Résolution Absolue, mobilisant 150 avions de combat, ce qui a abouti à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro. Malgré les efforts de Machado pour établir un gouvernement démocratique, Trump a recentré ses priorités sur la sécurisation des ressources pétrolières.
La politique étrangère de Trump a mis l’accent sur le contrôle des énergies fossiles et des matières premières, s’alignant sur les stratégies impérialistes des présidents du XIXe siècle. Il a poussé les pays du Golfe et l’Arabie saoudite à augmenter leur production pétrolière pour faire baisser les prix, et a mené des frappes de drones sur des raffineries russes. Après un sommet en Alaska avec Vladimir Poutine en août 2025, les prix du pétrole se sont stabilisés, mais ont de nouveau augmenté avec l’intensification des rhétoriques contre le régime de Maduro. Les prix ont baissé après la capture de Maduro, mais sont remontés à la suite d’une frappe conjointe américano-israélienne sur l’Iran en février 2026, visant à sécuriser le pétrole iranien. Cette frappe a entraîné une nouvelle baisse des prix après l’annonce d’un accord de protocole entre les États-Unis et l’Iran le 15 juin 2026.
Dans sa quête de sécurisation des ressources pétrolières, Trump a annoncé l’acquisition de 66 milliards de barils dans le bassin de l’Orénoque, bien que la faisabilité de cette affirmation ait été remise en question en raison des coûts élevés d’extraction et de la nécessité de dilution du pétrole. Cette annonce a eu un impact limité sur les prix du pétrole, signalant un scepticisme du marché. Trump a également demandé à Zelenski de cesser les attaques contre les raffineries de diesel en raison de la hausse des prix du carburant, qui a affecté l’inflation et les taux d’intérêt.
Sur le plan intérieur, Trump fait face à des défis avec les élections de mi-mandat du 3 novembre, où les démocrates sont favoris pour obtenir une majorité à la Chambre des représentants et peut-être au Sénat. Trump a mis en place des mesures pour décourager les électeurs démocrates, comme le redécoupage des circonscriptions et la limitation du vote par correspondance, mais certaines de ses directives ont été invalidées par la Cour suprême. Les prix de l’essence ont historiquement influencé les résultats électoraux, les prix élevés entraînant souvent la défaite du président sortant. Les politiques de Trump ont contribué à la hausse des prix du carburant, ce qui pourrait affecter ses chances de réélection.
La popularité de Trump a chuté, passant de 47 % à son investiture à environ 33-38 % au moment des élections de mi-mandat. Si les démocrates prennent le contrôle des deux chambres, la situation politique de Trump pourrait devenir précaire, ouvrant la voie à un troisième procès en destitution. Son obsession pour le pétrole et les actions militaires pourrait avoir contribué, sans le vouloir, à ses difficultés politiques, l’issue des élections de mi-mandat dépendant largement de l’impact continu de ses politiques sur les prix de l’essence et l’opinion publique.
Politique étrangère et défis intérieurs de Donald Trump
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
trumpforeign-policynobel-peace-prizeoil-controlmid-term-electionsmilitary-actions
Sources d'origine :
- 🇫🇷Slate.fr



