La 38e édition du Festival international de la photographie de Perpignan porte une attention particulière aux conflits en cours au Moyen-Orient et en Asie de l'Ouest. Cette année, une grande partie du festival est consacrée à la mise en lumière de l'impact des guerres sur les civils, en particulier à travers des récits visuels puissants. L'événement, qui réunit des photographes du monde entier, souligne le rôle de la photographie de presse dans la documentation des expériences humaines lors des crises. L'une des expositions phares du festival est celle du photographe palestinien Khames Alrefi. Son travail se concentre sur les luttes quotidiennes et les souffrances des civils dans la bande de Gaza. À travers son objectif, les visiteurs obtiennent un aperçu brut et non filtré des défis auxquels font face les personnes vivant dans l'une des régions les plus touchées par les conflits au monde. Les photographies d'Alrefi capturent à la fois la dévastation et la résilience des habitants de Gaza, offrant un commentaire poignant sur le coût humain de la guerre. Le festival présente également une large gamme d'autres expositions qui abordent divers problèmes mondiaux, allant du changement climatique à l'inégalité sociale. Chaque exposition vise à provoquer la réflexion et le débat parmi les visiteurs, les encourageant à réfléchir aux défis les plus urgents du monde. En mettant en avant des perspectives diverses, le festival met en évidence l'importance du récit visuel pour sensibiliser et favoriser la compréhension. Le thème de cette année souligne l'engagement du festival à mettre en avant les problèmes les plus urgents auxquels le monde fait face aujourd'hui. À travers les puissantes images exposées, le festival honore non seulement le travail des photographes de presse, mais sert également de plateforme de dialogue et de réflexion sur les réalités de la guerre et son impact sur les personnes ordinaires.