Femu a Corsica revient avec une position plus ferme

Samedi, Femu a Corsica, parti autonomiste corse, a fait son retour sur la scène politique avec un discours plus déterminé et plus affirmé, centré à la fois sur l'autonomie et sur les évolutions politiques en cours en Corse.

Le parti rejette l'obstacle du Sénat

À Corte, la direction du parti et ses militants ont réaffirmé leur volonté de ne faire aucune concession sur l'autonomie de la Corse, tout en reconnaissant le défi que représente le Sénat, qui a déjà bloqué certaines de leurs initiatives.

Tentative de retrait d'un amendement controversé

Femu a Corsica souhaite obtenir le retrait de l'amendement 111, adopté par La France insoumise en juin dernier, lors de la deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Ce texte est jugé controversé par le parti autonomiste.

Démenti de tout lien avec La France insoumise

Le parti a catégoriquement démenti toute proximité avec La France insoumise, mouvement politique de gauche en France. Cette position sera précisée à mesure que l'élection présidentielle approche.

L'influence croissante de l'extrême droite

Femu a Corsica a souligné la montée en puissance de l'extrême droite en Corse, qui, selon le parti, est hostile à ses objectifs, dont l'émancipation de la Corse, et qui s'en prend particulièrement à Nicolas Battini, figure importante du mouvement autonomiste.

Critique de la position de la droite libérale

Le parti a également exprimé son inquiétude face à une partie de la droite libérale corse, menée par François-Xavier Ceccoli, qui privilégierait l'extrême droite plutôt que les groupes nationalistes, au vu des résultats des récentes élections sénatoriales.

Les déclarations de François Martinetti

François Martinetti, secrétaire national de Femu a Corsica, a apporté des précisions sur la stratégie du parti et sur ses préoccupations concernant le paysage politique en Corse.