La production pétrolière russe est tombée à 494 millions de tonnes, son niveau le plus bas depuis 2009, selon un récent rapport. Ce déclin est attribué aux attaques de drones ukrainiens et aux sanctions occidentales imposées en réponse à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Pour compenser ces pertes, le gouvernement russe a augmenté les taxes dans des secteurs clés comme l’exploitation minière et les engrais, vendu des actifs confisqués et maintient sa campagne militaire en Ukraine ainsi que contre l’Europe. Le budget militaire estimé de la Russie pour 2027 s’élève à 180 milliards d’euros. Si certains analystes occidentaux estiment que l’affaiblissement économique de la Russie pourrait mettre fin à la guerre, d’autres soulignent que les alliances stratégiques du pays, comme celle avec le Parti communiste chinois, jouent un rôle crucial dans le maintien de ses efforts de guerre.
L’économie russe repose largement sur quelques grands secteurs d’exportation, dont le pétrole et le gaz, l’uranium, les céréales, les engrais, les produits miniers, ainsi que l’industrie nucléaire civile et le complexe militaro-industriel. Ces secteurs représentent 13 % du PIB du pays et les deux tiers de son commerce extérieur, constituant l’épine dorsale financière de l’économie de guerre. Les exportations russes de pétrole et de gaz, souvent qualifiées de « veine jugulaire » de l’économie de guerre, sont vitales, bien que certains analystes suggèrent que le soutien de la Chine pourrait aider la Russie à maintenir ses opérations militaires en Ukraine, voire dans certaines parties de l’Europe.
Le gouvernement russe a longtemps entretenu l’idée que le carburant reste abordable, un élément clé de l’accord tacite entre le président Vladimir Poutine et les citoyens russes. Cependant, cette perception commencerait, selon des rapports, à s’effriter, même si certains estiment qu’aucun contrat politique formel n’a jamais existé. L’invasion de la Géorgie en 2008 a marqué un tournant dans la consolidation du pouvoir de Poutine, et le contrôle du régime sur la vie politique, l’économie, la société civile et la population n’a cessé de se renforcer depuis.
Les inquiétudes concernant les risques politiques pour Poutine incluent les disparités dans l’accès aux ressources entre les régions isolées et « Moscou la grasse », la capitale. Toutefois, l’emprise du régime sur la « verticale du pouvoir », incluant les siloviki — des individus issus des secteurs de la sécurité et de l’armée — est considérée comme essentielle pour maintenir le contrôle. Bien que certaines régions périphériques, partiellement peuplées de non-Russes, puissent présenter des forces centrifuges, elles ne sont pas perçues comme capables de défier directement le « système Poutine ».
Le paysage géopolitique devient de plus en plus favorable pour Pékin, qui continue de soutenir Moscou, tout comme Téhéran. La stratégie à long terme de la Chine, sous la présidence de Xi Jinping, a conduit à une visite d’État sans précédent aux États-Unis, où l’ancien président Donald Trump a reconnu une forme de parité géopolitique avec le Parti communiste chinois. Dans le golfe Arabo-Persique et au Moyen-Orient, le potentiel retrait de l’influence américaine est également un facteur. Les démocraties occidentales sont appelées à renforcer leur détermination politique, à se réarmer et à s’engager davantage en faveur de l’Ukraine, notamment en protégeant son espace aérien. Sans de telles mesures, les défis et les menaces auxquels l’Occident est confronté pourraient ne pas être suffisamment pris en compte. Malgré l’effritement du modèle économique russe, le soutien chinois est considéré comme essentiel pour permettre à la Russie de poursuivre ses efforts de guerre.
L'effort de guerre de la Russie et ses alliances géopolitiques sous le feu des projecteurs
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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