L'ancien président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont demandé à un juge américain de mettre fin aux accusations de trafic de stupéfiants portées contre eux, affirmant qu'ils sont protégés par l'immunité en tant que chef d'État et première dame d'un pays étranger. Leur équipe juridique a soumis des documents à un tribunal fédéral de Manhattan, affirmant que les accusations doivent être rejetées, car les chefs d'État étrangers ne peuvent être jugés par les tribunaux d'un autre pays. « Aucun tribunal américain n'a jamais présidé à un procès pénal d'un chef d'État étranger reconnu par son propre pays comme chef de l'État en exercice au moment où les accusations ont été portées », ont écrit les avocats, soulignant que c'est un principe juridique établi, et non un hasard historique.
Maduro et son épouse devaient faire face à un procès en juin 2023, mais le juge Alvin K. Hellerstein a fixé une audience le 17 novembre pour examiner leurs demandes de rejet du dossier. Depuis le début du mois de janvier, le couple est détenu dans une prison de Brooklyn après que des forces américaines aient raflé leur maison à Caracas et les aient transportés à New York. Leur représentation juridique affirme que même si Maduro n'était pas protégé par l'immunité liée à son statut de chef d'État, il serait tout de même éligible à une autre forme d'immunité en fonction de la nature des actes allégués. Ils affirment également que Maduro « nie fermement les allégations contre lui » et que le dossier révélerait qu'il a été faussement accusé.
Dans des demandes juridiques séparées, les avocats de Flores ont ajouté que son immunité provient de la souveraineté du Venezuela, et que seul le Venezuela peut renoncer à cette protection. Maduro et Flores ont tous deux reconnu coupable aux accusations qui ont été portées il y a six ans contre plusieurs autres individus. Si un jury les trouve coupables, ils pourraient encourir des peines de prison à perpétuité pour avoir conspiré à transporter de grandes quantités de cocaïne aux États-Unis en collaborant avec les autorités vénézuéliennes pour aider les trafiquants de drogue.
Les procureurs fédéraux devraient répondre aux arguments de la défense plus tard ce mois-ci. L'administration Trump a décrit le raid visant à capturer Maduro comme une « opération policière chirurgicale », tandis que Maduro s'est qualifié lui-même de « prisonnier de guerre » et a fait référence à son arrestation comme un enlèvement. Les responsables américains affirment que Maduro était impliqué dans une conspiration visant à faire entrer des milliers de tonnes de cocaïne aux États-Unis en colludissant avec les autorités vénézuéliennes pour soutenir les grands chefs de la drogue.
Les dirigeants vénézuéliens demandent le rejet de l'indictement américain sur la traite de drogue sur la base de l'immunité souveraine
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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