Une phrase mystérieuse sur les pancartes des manifestants

Une phrase mystérieuse, « Bismillah c'est les ténèbres », apparaît depuis quelques jours sur les pancartes des lycéens mobilisés. Cette expression, qui n'a pas de sens clair, suscite la curiosité et les discussions parmi les participants et les observateurs des manifestations.

Les origines de la phrase

Selon les informations disponibles, la phrase serait née d'une tentative d'infiltration par un policier dans des groupes de discussion d'organisation des blocus. Cette tentative aurait été repérée grâce à des messages suspects circulant sur les réseaux sociaux, que l'on pensait émaner de personnes ayant un accent maghrébin.

La réaction sur les réseaux sociaux

La phrase est rapidement devenue un sujet de discussion sur les réseaux sociaux, certains internautes réalisant des vidéos pour tourner en dérision ce qu'ils percevaient comme une tentative d'infiltration ratée et manifestement raciste. L'expression est devenue virale et s'est propagée à grande vitesse sur de nombreuses plateformes.

Les manifestants s'approprient la phrase

Sans signification précise, cette expression s'est vite répandue sur les pancartes des jeunes manifestants, devenant même un slogan du mouvement lycéen. Elle est aujourd'hui un élément courant des manifestations, souvent utilisée avec humour ou comme forme d'expression.

Une récupération politique de la phrase

Le Nouveau Parti anticapitaliste a lui aussi repris la phrase dans un fil publié sur X, où il énumère les recommandations du Barreau de Paris en cas de garde à vue. Le parti s'en est servi pour souligner l'importance de la protection juridique lors des manifestations.