Trois chercheuses issues de laboratoires lyonnais figurent parmi les 35 lauréates du prix L'Oréal-Unesco Pour les femmes et la science 2026. Amandine Chantharath, Anne Gagneux et Sibylle Grégoire comptent parmi les scientifiques distinguées cette année pour leurs travaux innovants. Sélectionnées parmi 823 candidates issues de 73 pays par un jury de plus de 50 membres de l’Académie des sciences française, elles ont été honorées lors d’une cérémonie organisée mercredi 7 octobre, reconnaissant ainsi les apports des jeunes chercheuses dans divers domaines scientifiques.
Amandine Chantharath, doctorante au Centre international de recherche en infectiologie de l’École normale supérieure (ENS) de Lyon, concentre ses recherches sur la diversité des défenses immunitaires chez les organismes vivants. Ses travaux explorent des pistes comme les futures thérapies, le cancer, l’ADN ou encore les interactions entre bactéries et corps humain. Ses avancées pourraient ouvrir la voie à de nouveaux traitements médicaux et à une meilleure compréhension du système immunitaire humain.
Anne Gagneux, également doctorante au Laboratoire d’informatique du parallélisme de l’ENS Lyon, s’intéresse quant à elle à la créativité des intelligences artificielles génératives. Elle étudie comment ces systèmes peuvent produire du contenu et des idées originales, contribuant ainsi au développement de l’IA et à ses applications dans divers secteurs industriels.
Sibylle Grégoire, docteure de l’Université Lyon 1 et du Laboratoire de thérapie par ultrasons et applications (LabTAU), poursuit ses recherches à l’Institut Langevin de l’ESPCI Paris. Ses travaux portent sur la prévention des maladies cardiovasculaires, avec pour objectif d’améliorer les stratégies de détection précoce et de traitement des affections cardiaques. Ses recherches s’avèrent essentielles pour lutter contre l’une des principales causes de mortalité dans le monde.
Créé en 2007, le prix L'Oréal-Unesco Pour les femmes et la science vise à soutenir les jeunes scientifiques, en particulier les femmes. Depuis 19 ans, il a attribué des bourses de 15 000 euros aux doctorantes et de 20 000 euros aux post-doctorantes, tout en leur offrant des formations en communication et en leadership. À l’occasion de sa 20e édition, Pauline Avenel-Lam, directrice générale de la Fondation L'Oréal, a souligné l’importance de reconnaître les contributions des femmes à la science et la nécessité de poursuivre les progrès. « Célébrer cette 20e édition, c’est montrer l’impact exceptionnel des femmes sur la recherche française tout en reconnaissant l’urgence d’aller plus loin (...) Depuis vingt ans, notre conviction reste intacte : le monde a besoin de la science, et la science a besoin des femmes », a-t-elle déclaré.
Trois chercheuses lyonnaises récompensées par le prix L'Oréal-Unesco Pour les Femmes et la Science
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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