Les détenteurs des droits de la série Dragon Ball au Japon ont déclaré ne pas avoir approuvé la construction d'un parc à thème Dragon Ball dans la région de Paris. Toei Animation, un des principaux détenteurs des droits, a affirmé dans un communiqué en japonais que aucun entreprise ou entité détenant les droits sur la propriété Dragon Ball n'avait donné son autorisation pour ce projet. L'entreprise a également précisé qu'elle n'était pas au courant de tout projet visant à construire un tel parc en France, soulignant que les images visuelles diffusées dans les dernières rapports provenaient d'un projet différent en Arabie saoudite.
L'idée du parc à thème de Paris aurait émergé d'une conversation entre le président français Emmanuel Macron et le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane en décembre 2024. Lors de leur rencontre à Riyad, les deux dirigeants ont exprimé un intérêt commun pour les mangas, en particulier Dragon Ball Z. Ce projet, qui devrait coûter six milliards d'euros, serait construit à Cergy-Pontoise, une ville située à 35 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Paris. Les responsables locaux, dont Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, ont indiqué avoir travaillé sur le projet pendant 18 mois.
La Qiddiya Investment Company (QIC), une entreprise détenue par le fonds de pension du gouvernement saoudien, a indiqué avoir mené des discussions avec des grandes marques internationales détenant les droits sur Dragon Ball. Cependant, plusieurs entreprises japonaises, notamment Bandai Namco Entertainment et Shueisha, l'éditeur du manga Dragon Ball, n'ont pas confirmé leur implication dans le projet français. Bandai Namco a refusé de commenter, tandis que Shueisha a affirmé ne pas être liée au parc à thème de Paris.
Toei Animation a précisé que les images et vidéos utilisées dans les rapports médiatiques sur le parc français avaient été initialement diffusées par la QIC en mars 2024 pour promouvoir un autre parc à thème Dragon Ball prévu à Qiddiya City en Arabie saoudite. L'entreprise a réitéré que le projet français n'avait aucun lien avec celui de l'Arabie saoudite. À l'époque de l'annonce initiale, Macron avait déclaré que le parc de Paris créerait 22 000 emplois directs, bien que l'avenir du projet demeure incertain sans l'approbation des principaux détenteurs des droits.
Le projet d'un parc à thème Dragon Ball en France déclenche un différend sur les licences
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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