Mathilde Panot (LFI) nie viser Raphaël Glucksmann, qui dénonce un harcèlement à l'approche de l'élection présidentielle française.
Panot nie vouloir cibler Glucksmann
Mathilde Panot, cheffe des députés de La France insoumise (LFI), a démenti que son parti cible Raphaël Glucksmann, candidat socialiste à la présidentielle, en réponse à ses accusations de « campagne de harcèlement ». Elle a affirmé que LFI concentre son action sur la lutte contre l'extrême droite, le macronisme et l'abstention électorale, plutôt que sur des personnalités politiques en particulier.Glucksmann accuse LFI d'hostilité
Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire socialiste, a accusé LFI de mener une hostilité organisée à son égard, affirmant que le parti l'empêche de participer à des manifestations. Il s'est interrogé sur les raisons pour lesquelles il serait visé plutôt que d'autres responsables politiques comme Gabriel Attal ou Édouard Philippe, et a relevé qu'il n'avait pas été présent aux récents rassemblements du mouvement de jeunesse.L'action de LFI sur des enjeux politiques plus larges
Mathilde Panot a souligné que LFI ne s'en prend pas spécifiquement à Raphaël Glucksmann, affirmant que sa campagne porte sur des enjeux politiques plus larges plutôt que sur des attaques personnelles. Elle a suggéré que Glucksmann devrait se concentrer sur ses propres propositions politiques plutôt que de critiquer LFI.Les sondages placent Mélenchon devant Glucksmann
Selon une enquête récente Ipsos-BVA-Cesi pour Le Parisien, 17 % des électeurs sont prêts à voter pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle, quels que soient les candidats du centre et de la droite. En comparaison, Glucksmann devrait recueillir entre 13 % et 15,5 % des suffrages.