Glucksmann accuse LFI de harcèlement

Raphaël Glucksmann, candidat présidentiel social-démocrate et membre du Parlement européen, accuse La France insoumise (LFI) de mener une « campagne de harcèlement » contre lui. Il affirme que ce mouvement lui rend difficile la participation à des manifestations, en raison, selon lui, d'une hostilité organisée.

Glucksmann évite les manifestations de rue

Interrogé sur son absence des récentes manifestations, Glucksmann a déclaré sur TF1 qu'il soutenait le mouvement, mais qu'il choisissait de ne pas être dans la rue. Il affirme que tous les événements qu'il organise sont perturbés par des militants de LFI et que chacun de ses déplacements se heurte à une hostilité organisée.

Glucksmann s'interroge sur sa mise en cible

Glucksmann s'est demandé pourquoi il était ainsi visé, en interrogeant : pourquoi LFI se concentre-t-elle sur lui plutôt que sur d'autres responsables politiques comme Gabriel Attal ou Édouard Philippe ? Il suggère que cela tient au fait qu'il et ses alliés travaillent à « refonder la gauche démocratique » et sont sur la voie de battre la dirigeante d'extrême droite Marine Le Pen.

Glucksmann fait face à une hostilité persistante

Dès sa qualification pour l'élection présidentielle, Glucksmann a été couvert de farine à Paris. Un député socialiste proche de lui a critiqué les pressions exercées par des groupes politiques, qu'il juge inacceptables, et a affirmé qu'elles ne changeraient pas la stratégie de leur campagne.

Glucksmann continue de subir des perturbations

Depuis l'incident de la farine, Glucksmann a été insulté lors d'un rassemblement féministe et a subi des perturbations la semaine dernière. Il a participé à un rassemblement devant l'hôtel de ville de Paris pour dénoncer les violences du week-end précédent, malgré les difficultés persistantes causées par des partisans de LFI.