Édouard Philippe, candidat à la présidentielle de 2027, propose de réorganiser les horaires scolaires pour concentrer les cours le matin et raccourcir les vacances, relançant le débat sur l'éducation.
Le calendrier scolaire, sujet de campagne
Le calendrier scolaire pourrait devenir un enjeu majeur de l'élection présidentielle française de 2027, selon des informations récentes. Cette piste de campagne découle de propositions d'Édouard Philippe, candidat à la présidentielle, qui a abordé le sujet lors d'une réunion en visioconférence consacrée à l'éducation.Réorganiser le temps scolaire
Au cours de cette réunion, Édouard Philippe, ancien Premier ministre, a défendu une réorganisation profonde du temps que les enfants passent à l'école. Il a critiqué le modèle français actuel, qui, selon lui, concentre trop d'heures d'enseignement sur un nombre limité de jours, suivis de longues périodes de vacances.Concentrer les apprentissages le matin
Édouard Philippe propose de concentrer les apprentissages le matin, en rendant les cours plus ciblés sur ce moment de la journée. Les après-midi pourraient alors être consacrés au sport, aux activités culturelles et, au lycée, à l'apprentissage des langues et à la découverte des cultures étrangères.Modifier le calendrier scolaire
Le plan de Philippe impliquerait de revoir le calendrier scolaire, en raccourcissant potentiellement les vacances d'automne et de Pâques. Il estime que la réduction du nombre d'heures d'enseignement pendant la semaine pourrait être compensée par un allègement de ces vacances, tout en reconnaissant qu'il s'agit d'un sujet sensible.Un meilleur accompagnement des lycéens
Au-delà du calendrier, Édouard Philippe souhaite renforcer l'accompagnement des lycéens, en particulier dans le choix de leurs études futures. Il a critiqué le dispositif actuel, qui, selon lui, n'aide pas suffisamment les élèves à prendre des décisions éclairées sur leur parcours scolaire.Améliorer la plateforme Parcoursup
Édouard Philippe a également évoqué la plateforme Parcoursup, lancée en 2018 lorsqu'il était Premier ministre. Il estime que cette plateforme doit être sensiblement améliorée pour mieux accompagner les élèves dans leurs choix d'orientation, et suggère que les seuls enseignants ne sont peut-être pas les mieux placés pour les guider dans cette démarche.