Les témoignages de soldats israéliens révèlent que des immeubles civils ont été bombardés sans évacuation, soulevant des accusations de crimes de guerre et des questions de responsabilité pénale.
Témoignages de soldats israéliens
Des témoignages de quatre soldats israéliens du renseignement, recueillis par le journal Haaretz et diffusés par l'agence palestinienne WAFA, laissent penser que les forces israéliennes ont bombardé des immeubles abritant des civils sans les avoir évacués au préalable, ce qui a entraîné des centaines de victimes palestiniennes. Ces récits ont été obtenus par Haaretz et relayés par WAFA, une agence de presse palestinienne.Autorisation des attaques
Selon les déclarations des soldats, les attaques ont été approuvées par le commandement militaire israélien. Un soldat a décrit le bombardement du camp de réfugiés de Jabaliya le 31 octobre 2023, pour lequel les services de renseignement israéliens estimaient que 250 à 300 personnes pourraient être touchées. Malgré cette connaissance, l'attaque a été autorisée.Victimes civiles et stratégie militaire
Un autre soldat a décrit des bombardements d'immeubles encore habités, sans avertissement ni évacuation, afin d'empêcher les responsables du Hamas de s'enfuir. Ces actions contredisent l'image de l'armée israélienne comme « la plus morale du monde » et étayent les accusations de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide à Gaza.Connaissance militaire et responsabilité
Les témoignages confirment que le commandement militaire israélien était conscient du risque de pertes civiles importantes. Cela soulève des questions sur la responsabilité pénale de ceux qui ont autorisé et mené les attaques, malgré le risque élevé pour les civils.Impunité persistante pour Israël
Malgré la gravité de ces accusations, les personnes soupçonnées d'être responsables continuent de bénéficier d'une impunité généralisée. L'État israélien reçoit toujours le soutien de responsables politiques européens, en particulier en France, alors même que de graves accusations sont portées contre ses dirigeants et son armée.Deux poids, deux mesures dans le droit international
Les dirigeants européens, en particulier en France, continuent de défendre Israël malgré l'accumulation de preuves de crimes commis contre les Palestiniens. Cette complaisance soulève des inquiétudes quant à leur responsabilité politique et morale, alors que d'autres nations font face à des sanctions et à l'isolement pour des violations similaires du droit international.