La **Hyundai Ioniq 3** est présentée comme une citadine, mais ses dimensions la rapprochent plutôt d’un véhicule compact. Avec une longueur de 4,16 mètres, elle se situe dans la même catégorie que la Renault Mégane E-Tech (4,20 m) et rivalise directement avec la Peugeot e-208 et la Volkswagen ID.Polo (4,05 m). Son empattement de 2,68 mètres lui offre un coffre de 441 litres — 322 litres au-dessus du plancher et 119 litres en dessous —, soit la même capacité que l’ID.Polo. Le design de la voiture est décrit comme « l’art de l’acier », mettant en avant l’utilisation par Hyundai de son propre alliage et d’éléments stylistiques comme des capots bombés et des formes simplifiées. La lunette arrière divisée rappelle les modèles précédents, comme la Hyundai Ioniq 28 ou la Citroën C4 Coupé.
À l’intérieur, l’Ioniq 3 propose un habitacle redessiné, avec un écran de 14,6 pouces sur les versions N-Line ou Prime, et un écran de 12,9 pouces sur la version Vision. Le nouveau système d’exploitation Pleos, basé sur Android Automotive, offre une expérience utilisateur plus fluide. Le tableau de bord est personnalisable, l’affichage officiel de la vitesse se faisant sur l’écran central. La version Vision mise sur un mélange de tissu et de suède, bien que certains matériaux soient qualifiés d’imitations de cuir en plastique rugueux. La console centrale intègre un chargeur à induction et un espace de rangement généreux.
Les sièges arrière offrent plus d’espace pour les genoux que ceux de la Volkswagen ID.Polo, mais ils sont plus bas et inclinés, ce qui peut causer un certain inconfort pour les passagers de grande taille. Le coffre présente un seuil de chargement élevé et n’est pas doté de tapis latéraux, ce qui peut entraîner des rayures. En conduite, la voiture démarre silencieusement, dispose d’une longue course de l’accélérateur et propose quatre niveaux de freinage régénératif. Le volant est petit, donnant l’impression d’un rapport de direction plus direct. La suspension est plus souple que celle de la Renault 5 ou de la Mégane, avec un essieu semi-rigide et une configuration à barre de torsion. L’Ioniq 3 peut accélérer de 0 à 100 km/h en 9,6 secondes et atteint une vitesse maximale de 167 km/h.
Techniquement, l’Ioniq 3 est équipée d’un moteur synchrone à aimant permanent, d’une batterie de 61 kWh (de type NCA fournie par Panasonic) et affiche un coefficient de traînée de 0,263. Lors des tests, elle a consommé 13,8 kWh aux 100 km, avec une autonomie WLTP officielle de 484 km. La recharge atteint un pic de 110 kW, avec un temps de charge de 10 à 80 % en 29 minutes. Le prix de l’Ioniq 3 varie entre 29 995 et 43 000 euros, la version Vision coûtant environ 40 600 euros. Elle est assemblée en Turquie et est éligible aux aides financières de l’Union européenne.
Test et comparaison de la Hyundai Ioniq 3 avec ses concurrents
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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