La scénographie du défilé de mode Schiaparelli a recréé l’ambiance feutrée d’un club parisien intimiste. Une piste sinueuse, de petites tables entourées de chaises pour les invités et des lustres suspendus ont donné l’impression d’une soirée dans la capitale. Le spectacle s’est ouvert sur la voix de Barbra Streisand résonnant dans les enceintes, interprétant une version improvisée de son tube de 1962, Cry Me a River. Selon le créateur Daniel Roseberry, la veste du soir présentait un tissu en velours, dont les parties inférieures, plus sobres, étaient dissimulées sous les tables, tandis que les parties supérieures captaient le regard. Il a expliqué que cette approche avait inspiré les broderies complexes visibles dans les collections de Schiaparelli. Cette saison, les vestes sont réalisées en velours profond, ornées de broderies noires en arabesques, ou en satin rose scintillant, évoquant des pierres précieuses incrustées.
L’actrice américaine Ella Beatty, connue pour son rôle dans la série d’horreur Monstre de Ryan Murphy, actuellement disponible sur Netflix, a fait ses débuts à la Semaine de la mode de Paris. Alors que les vestes du soir connaissent un regain de popularité, elles deviennent aussi plus polyvalentes, mêlant tenue de jour et de soirée. Autrefois réservées à des occasions spéciales, ces pièces sont désormais associées à des vêtements plus simples, comme un jean, bien que Schiaparelli ne propose pas de jeans à cinq poches traditionnels. Daniel Roseberry cherche à rendre sa collection prêt-à-porter plus décontractée, s’inspirant d’une conversation avec Bella Hadid, qui avait porté une version virale de la robe en dentelle Jane Birkin à l’envers au Festival de Cannes. Cela a donné naissance à une version tricotée de la robe, composée de pièces séparées pour faciliter l’enfilage.
Roseberry, qui s’entraîne actuellement pour le marathon de New York et arbore une coupe de cheveux en mohawk, plaisante en disant vouloir quelque chose de simple et aérodynamique. Cette approche décontractée se retrouve dans des robes de cocktail en jersey stretch, inspirées des lignes épurées des silhouettes du soir de Geoffrey Beene. Certaines créations, comme une robe rayée ultra-moulante avec des plastrons intégrés, reprennent directement des pièces de son défilé de haute couture de juillet. L’une des pièces phares était une robe argentée inspirée de Marilyn Monroe, semblant irradier de l’intérieur. Bien qu’il n’y ait pas eu d’effets d’éclairage spectaculaires cette fois-ci, les modèles étaient suffisamment percutants pour attirer tous les regards lors de toute réception.
Chez Schiaparelli, même si la mode s’ouvre davantage au quotidien et s’intègre à la vie de tous les jours, les créations de Daniel Roseberry continuent de se démarquer. Ses designs conservent une dimension spectaculaire et artistique, garantissant qu’ils restent au centre de l’attention où qu’ils soient portés. Que ce soit sur le podium ou dans la vie de tous les jours, la mode Schiaparelli refuse l’ordinaire et propose toujours quelque chose de mémorable.
Le défilé de Schiaparelli marie haute couture et vêtements du quotidien
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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