L’autorité française de protection des données, la CNIL, a mis en garde les citoyens contre les dangers liés à l’utilisation de所谓的 « moteurs de recherche pirates » qui compilent des données issues de récentes cyberattaques majeures et permettent aux utilisateurs de rechercher leurs informations personnelles en ligne. Ces services, souvent gérés par des cybercriminels ou des individus ayant acheté des données volées, présentent des risques sérieux. Si les utilisateurs saisissent leurs coordonnées personnelles, cela peut confirmer la validité de leurs informations aux acteurs malveillants, augmentant ainsi le risque de vol d’identité ou de fraude. La CNIL a engagé des poursuites contre ces plateformes et conseille vivement aux personnes de les éviter, faute d’alternative officielle sécurisée disponible à ce jour.
Ces moteurs de recherche, parfois appelés « lookups », agrègent des données dérobées lors de cyberattaques à grande échelle et permettent aux utilisateurs de rechercher des informations liées à leurs noms, adresses, adresses électroniques ou numéros de téléphone. Toutefois, la CNIL met en garde : ces services peuvent être exploités par les responsables des fuites de données pour enrichir leurs bases de données, vendre l’accès à ces informations, voire exiger de l’argent en échange de leur suppression. L’autorité a constaté une hausse des plaintes concernant ces plateformes et a donné la priorité aux dossiers les impliquant, en collaboration avec le parquet cyber de Paris (J3) et le ministère chargé des Affaires numériques.
Les tentatives pour faire retirer ces sites des hébergeurs ont largement échoué, les cybercriminels déplaçant rapidement leurs activités vers de nouveaux domaines. Sur les réseaux sociaux, la frustration du public s’est accrue face à la prolifération de ces outils, de nombreux citoyens réclamant la mise en place d’un système public d’alerte anti-fraude qui informerait les individus si leurs données circulent, sans pour autant contribuer aux bases de données de ces moteurs de recherche pirates.
La CNIL reconnaît la nécessité d’informer les utilisateurs sur les risques d’exposition de leurs données et étudie des solutions inspirées du modèle néerlandais, qui propose des vérifications certifiées et confidentielles de l’exposition des données. En attendant la mise en place d’un service officiel, la CNIL recommande formellement aux personnes de ne pas saisir leurs coordonnées sur ces annuaires. Au premier trimestre 2026, plus de 2 700 cyberattaques et vols de données majeurs avaient déjà été recensés, contre 6 167 incidents signalés en 2025.
La CNIL met en garde contre l'utilisation des moteurs de recherche pirates face à la montée des cybermenaces
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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