L’entreprise française Brandt, un grand fabricant d’électroménager, a été officiellement liquidée en décembre de l’année dernière. Selon des chiffres communiqués à l’AFP par des sources officielles, près de la moitié de ses anciens salariés ont depuis retrouvé un emploi. Avant sa liquidation, Brandt employait environ 700 personnes, dont 310 à son usine de Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret) et 96 dans son site de Saint-Ouen (Loir-et-Cher). Sur les 352 anciens salariés de ces deux sites inscrits à France Travail, l’agence publique pour l’emploi, 168 ont désormais un travail, soit environ 48 %. À Saint-Jean-de-la-Ruelle, 43 % des 256 anciens salariés suivis ont retrouvé un emploi, dont 59 en CDI. La préfecture du Loiret a indiqué que l’un d’eux a déjà été recruté par l’administration locale. À Saint-Ouen, 58 des 96 anciens salariés sont actuellement en poste, soit 60 % du total, tandis que 14 se réorientent professionnellement et quatre ont créé leur entreprise. Ces résultats sont qualifiés de « plutôt bons » par France Travail.
Selon un rapport de 2023 de l’INSEE, l’institut national de la statistique, la probabilité de retrouver un emploi dans le secteur privé dans l’année suivant une perte d’emploi était estimée entre 42 % et 47 % pour les personnes licenciées ou ayant signé une rupture conventionnelle. En réponse, les autorités locales, dont les préfectures de Loiret et de Loir-et-Cher, France Travail et la région Centre-Val de Loire, proposent divers dispositifs d’accompagnement, comme des aides à la recherche d’emploi ou des formations. « L’accompagnement, c’est voir les gens, leur redonner suffisamment confiance pour aller chercher un emploi, une formation ou avoir un projet de reconversion », a expliqué Joseph Zimet, le préfet de Loir-et-Cher, dans un entretien accordé à l’AFP. Il a reconnu le caractère « traumatisant » de la fermeture de Brandt et assuré que tous les anciens salariés de Saint-Ouen auront trouvé une solution d’ici fin 2026.
Par ailleurs, une soixantaine d’anciens employés ont saisi la justice pour contester les conditions de la liquidation et leurs licenciements. Une audience devant le conseil de prud’hommes de Blois est prévue le 20 octobre, selon leur avocat, Me Fiodor Rilov. Après la liquidation de Brandt, les marques et le stock de l’entreprise ont été cédés en mars pour 18,6 millions d’euros au groupe Cafom, un distributeur français d’équipements pour la maison dans les territoires d’outre-mer. Cette vente a marqué la fin des activités de Brandt en France, ses actifs ayant été transférés vers une nouvelle entité dédiée aux marchés ultramarins.
Les anciens employés de Brandt trouvent un emploi malgré la liquidation et les défis juridiques
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷BFMTV



