Une étude relie l'activité physique à une progression plus lente de la maladie de Parkinson

Une étude de l'Université de Cincinnati suggère que l'activité physique régulière pourrait ralentir la progression de la maladie de Parkinson. La recherche a suivi 294 patients atteints de la maladie de Parkinson légère à modérée, âgés en moyenne de 66,4 ans, pendant une période pouvant aller jusqu'à sept ans.

Des participants évalués chaque année

Les participants ont été évalués chaque année sur leurs performances cognitives à l'aide du test MoCA (noté de 0 à 30) et sur leurs symptômes moteurs à l'aide de l'échelle MDS-UPDRS-III (notée de 0 à 132). Ces évaluations ont permis de suivre l'évolution de la mémoire et de la motricité au fil du temps.

Une activité physique mesurée en détail

Les participants ont rempli des questionnaires sur leur activité physique, incluant le nombre d'heures estimé par semaine consacrées à une activité physique au travail, à la maison et pendant les loisirs. Les activités d'intensité modérée comprenaient la marche rapide, le double au tennis, la natation légère et les tâches ménagères telles que le nettoyage des vitres, l'aspirateur ou la tonte de la pelouse.

Des niveaux d'activité classés

Les activités intenses comprenaient le jogging, le vélo rapide, les sports d'équipe, le simple au tennis, ainsi que des tâches comme le ratissage et le port de charges lourdes. L'étude a classé l'activité physique hebdomadaire en trois groupes : faible activité (jusqu'à quatre heures par semaine), activité modérée (de...) et niveaux d'activité plus élevés.

Des résultats qui suggèrent un effet protecteur

Les résultats suggèrent que l'activité physique régulière est associée à un ralentissement du déclin de la mémoire et des troubles moteurs. Toutefois, les conditions précises dans lesquelles cet effet se produit, ainsi que les limites pour la fonction cérébrale et les capacités motrices, restent à élucider pleinement.