Selon une étude internationale, près d’un tiers des cas de démence pourraient être évités en agissant sur certains facteurs liés au mode de vie. Des chercheurs ont identifié neuf facteurs modifiables qui pourraient contribuer à préserver plus longtemps les capacités cognitives. L’étude met en lumière l’impact potentiel des choix de vie sur la prévention de la démence. Ces facteurs incluent l’activité physique, une alimentation saine, l’arrêt du tabac, la modération dans la consommation d’alcool, le maintien d’un poids santé, la gestion de l’hypertension artérielle, le contrôle du diabète, le maintien des liens sociaux et un sommeil suffisant. Les résultats suggèrent que des changements dans ces domaines pourraient réduire de manière significative le risque de développer une démence plus tard dans la vie.
Cette étude, menée par des chercheurs de plusieurs pays, a analysé des données issues d’un grand nombre de participants et examiné le lien entre les habitudes de vie et le déclin cognitif. Elle a révélé que les personnes adoptant un mode de vie plus sain présentaient un risque moindre de démence que celles qui ne le faisaient pas. Les chercheurs ont souligné que, si la génétique joue un rôle dans la démence, les facteurs liés au mode de vie sont maîtrisables par l’individu et peuvent avoir un impact réel.
Vera Gorbunova, biologiste et chercheuse, a évoqué lors de son intervention à TEDxCannes, comme le rapporte Futura-Sciences, les processus physiologiques liés au vieillissement et les moyens de les contrer. Elle a insisté sur l’importance de comprendre les mécanismes biologiques du vieillissement et leur interaction avec le mode de vie et l’environnement. Sa présentation a offert des perspectives sur la manière dont la recherche scientifique découvre de nouvelles façons de favoriser un vieillissement en meilleure santé et de retarder potentiellement l’apparition de maladies liées à l’âge.
Les conclusions de cette étude et les discussions, comme celle de Gorbunova à TEDxCannes, soulignent l’accent croissant mis sur la prévention en santé et le rôle des comportements individuels dans le maintien de la santé cognitive. Alors que la démence reste un enjeu majeur de santé publique, ces connaissances pourraient contribuer à façonner les politiques de santé futures et les choix personnels visant à réduire l’impact de cette maladie.
Une étude suggère que des facteurs liés au mode de vie pourraient prévenir un tiers des cas de démence
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