Le chef économiste de la Banque d'Angleterre, Huw Pill, a incité la banque centrale à augmenter les taux d'intérêt en réaction aux risques d'inflation liés à la crise énergétique en cours au Moyen-Orient. Pill a critiqué l'approche actuelle de « attendre et voir » adoptée par le Comité de politique monétaire (MPC), affirmant que maintenir les taux à leur niveau actuel pourrait être perçu comme un soutien au statu quo plutôt qu'une prise de décision ferme. Le MPC est chargé de fixer le taux d'intérêt de référence du Royaume-Uni, qui influence les coûts de prêt pour les ménages et les entreprises.
En juillet, Pill était l'un des seuls deux membres du MPC à soutenir une hausse des taux, alors que la majorité, dont le gouverneur Andrew Bailey, avait voté pour maintenir les taux à 3,75 %. Pill estime que porter les taux à 4 % montrerait que le comité est engagé à contrôler l'inflation, particulièrement étant donné que les tensions au Moyen-Orient créent une incertitude sur les prix de l'énergie et leur impact sur l'économie britannique. Il a insisté sur la nécessité d'agir de manière proactive plutôt que d'attendre des signaux plus clairs sur l'évolution du conflit.
Pill a également averti que reporter l'augmentation des taux pourrait permettre aux pics d'inflation temporaires de devenir plus ancrés, rendant leur contrôle futur plus difficile. Il a souligné que si la situation au Moyen-Orient reste imprévisible, le MPC doit agir de manière决断 pour maintenir la stabilité des prix à long terme.
En parallèle, le gouverneur Andrew Bailey a exprimé des inquiétudes quant au potentiel de désordre financier important causé par l'intelligence artificielle. Il a averti qu'une effondrement du secteur de l'IA - souvent désigné comme une « bulle » - pourrait entraîner une correction majeure du marché. Bailey a également mis en évidence la volatilité provoquée par les chocs des approvisionnements énergétiques, tels que ceux liés au conflit entre les États-Unis et l'Iran, qui ont contribué à l'incertitude économique. Ses remarques soulignent le mélange complexe de facteurs mondiaux et nationaux influençant la perspective économique du Royaume-Uni.
Un économiste de la Banque d'Angleterre recommande une hausse des taux face aux tensions au Moyen-Orient et aux préoccupations financières mondiales
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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