En décembre 2024, Mila Orriols, une activiste anti-islam, a été initialement reconnue coupable d'avoir publié un tweet diffamatoire en février 2024. En conséquence, elle a été condamnée à payer une amende de 2 000 euros, avec sursis, et à verser également 1 000 euros à la Ligue pour la défense des droits de l'homme (LDH), une organisation française qui défend les droits de l'homme et la justice sociale. Le tweet en question a été jugé offensant et potentiellement discriminatoire, ce qui a conduit à des poursuites judiciaires contre Orriols. Ce cas a attiré l'attention en raison du débat croissant sur la liberté d'expression et les limites de l'expression en France, en particulier concernant les groupes religieux. La Ligue pour la défense des droits de l'homme (LDH) a participé à de nombreux cas dans lesquels elle cherche à faire respecter les principes d'égalité et à prévenir la discrimination, travaillant souvent en collaboration avec le gouvernement français sur les questions des droits de l'homme. Le 3 septembre 2026, la cour d'appel de Lyon a annulé la condamnation initiale. Le tribunal a rendu un verdict en faveur d'Orriols sur des bases procédurales, indiquant qu'il aurait pu y avoir des problèmes dans la manière dont le cas a été traité lors du procès initial. Cette décision met en lumière l'importance des procédures juridiques correctes pour garantir un traitement équitable devant les tribunaux. L'acquittement de Mila Orriols a relancé le débat sur l'équilibre entre la protection de la liberté d'expression et la prévention de la propagation de discours haineux ou de contenu offensant. Bien que le tribunal n'ait trouvé aucun défaut dans le contenu du tweet lui-même, les erreurs procédurales lors du procès initial ont conduit à l'annulation de la condamnation, soulignant ainsi la nécessité d'une stricte adhésion aux normes juridiques dans de tels cas.