Les lycées français d'Occitanie font face à plus de 4 millions d'euros de dégâts causés par les manifestations d'élèves, avec des réparations prévues d'ici 2027.
Dégradations dans les lycées de la région Occitanie
Environ cinquante des 226 lycées de la région Occitanie ont été endommagés depuis le début des mobilisations. Sept d'entre eux nécessitent de gros travaux de réparation, et l'ensemble des chantiers devrait être terminé d'ici la fin de 2027.Coût estimé des dégâts
Selon Carole Delga, présidente du conseil régional, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse le 29 octobre, le coût des dégâts dans les lycées de la région depuis la mi-septembre s'élève à environ 4 millions d'euros. À l'échelle nationale, les dégâts sont estimés à près de 30 millions d'euros.Types de dégâts dans les établissements
Les dégradations concernent des loges d'accueil incendiées, des cours, des portails, des grilles, des façades, ainsi que des équipements de sécurité détruits. Environ 20 % des lycées de la région ont été touchés.Premiers travaux de réparation
Des travaux de réparation, de préservation et de sécurisation ont été réalisés dans une vingtaine de lycées, pour un montant total de 460 000 euros. Ces interventions visent à garantir le bon fonctionnement des établissements.Coûts des réparations dans certains lycées
Au lycée Jules Guesde de Montpellier, la remise en état de l'entrée, de la loge d'accueil et de la salle polyvalente devrait coûter 360 000 euros. Au lycée Jean Mermoz, la sécurisation de la loge incendiée et le renforcement des grilles coûteront 30 000 euros.Réparations dans d'autres villes
Au lycée Roland-Garros de Toulouse, les travaux sur l'entrée et la loge d'accueil coûteront 500 000 euros. Au lycée Jean Dupuy de Tarbes, la réparation des tourniquets et des grilles coûtera 30 000 euros. Des travaux sont également en cours dans une trentaine d'autres lycées.Contexte des mobilisations lycéennes
Ces dégradations surviennent dans un contexte de mobilisations lycéennes largement répandues à travers la France. Les élèves protestent notamment contre le manque de professeurs, la surcharge des emplois du temps et les mauvaises conditions de certains établissements.